Musique des plantes, sonification de biodata
- Réseau Français des fablabs
- Bonne santé et bien-être
- Eau propre et assainissement
- Vie terrestre
Mutombo muka
Vous vendez les boîtes de craie ?
Niam'Hack
- Aucun de ces réseaux
- Éducation de qualité
- Énergie propre et d'un coût abordable
- Villes et communautés durable
- Consommation et production responsables
- Partenariats pour la réalisation des objectifs
- Urbanisme Circulaire
Openhealth : let's make operational commons !
- Vidéo
Quelles leçons tirer de la crise du coronavirus pour glisser de l'ouverture des solutions de santé au partage de solutions pour la santé du monde.
- de la partie technique de la fabrication distribuée vers le sens qu'elle outille
- de la preuve du faire dans le registre de la santé des corps vers l'intérêt de l'utiliser dans le contexte du changement climatique, pour prévenir les effets des crises à venir.
La rencontre mondiale des fablabs est un endroit intéressant pour questionner le sens de l'ingénierie de la fabrication distribuée : les fablabs sont-ils des lieux de réappropriation des techniques et de formation notamment au numérique, ou alors ont-ils une responsabilité dans le transfert de leurs méthodes aux autres acteurs, notamment pour sauver des vies ?
Dans ce cas, la question des axes et valeurs outillés par leur logistique et ingénierie devient cruciale par rapport au raffinement de cette ingénierie pour s'assurer qu'elle outille intérêt général et "santé du monde"
Page MNS - Site du Réseau Bretagne Solidaire
- Site web
Petit fauteuil roulant électrique sur base de bois de palettes
La fabrication documentée vise des usagers enfants en croissance. Il est alors possible de faire grandir les parties en bois avec l'enfant, tout en conservant les parties électroniques et motorisées.
Pompe solaire à arrosage automatique - projet "TOLOU SENFABLAB" , le champ de Senfablab
- Faim « Zéro »
- Lutte contre les changements climatiques
- Vie terrestre
- Alimentation et agriculture
- Gestion de l'eau et des sols
Soft skills
- Savoir travailler en groupe
- La ponctualité
- Respecter des consignes
- Etre attentif à sa sécurité et celle des autres
- S'adapter avec les moyens locaux
Compétences techniques
- Utiliser une carte arduino pour gérer un système d'arrosage automatique
- Modélisation 3D d'une pompe DIY (conception et impression 3D)
- Electricité et sécurité (il y a de l'eau)
- Utilisation de capteurs (humidité du sol), calibrage.
Notions environnementales
- Contrôle et suivi d'une installation agricole
- Découverte des systèmes de suivi et de pilotage automatique de cultures
- Sensibilisation à la consommation d'eau
- Sensibilisation à la pénibilité des travaux (transport de l'eau...)
- Petit outillage pour l'élecronique, relais pour allumer et éteindre le système
- Fer à souder : comme toujours prudence. On ne l'utilise pas sans supervision. Il est rangé à sa place. On l'éteint et on l'allume quand il faut.
- On va utiliser l'impression 3D donc anticiper le temps d'impression sur les deux jours.

- Prévoir l'espace nécessaire pour faire la plantation qui va être irriguée.
- Un moteur pour réaliser la pompe.
- Prévoir un espace alimenté en 220V et si possible équipé avec au moins une imprimante 3D.
- L'atelier peut se faire dehors une fois les composants assemblés à condition d'avoir un système d'alimentation de la pompe (solaire par exemple).
- En intérieur 20 m carrés pour 6 personnes.
- Attention à bien séparer l'eau et l'électricité :-)
Compétences requises :
- arduino (programmation)
- Bases de soudure à l'étain
- Bases d'électricité
- Bases de jardinage, culture.

- Comme toujours, ne JAMAIS laisser traîner le fer ni le perdre de vue.
- Le fer à souder a son propre endroit et ne bouge pas. On montre son espace et on explique que personne ne doit y toucher sans demander la permission.
- Risque incendie : bien vérifier que le fer ne touche aucune matière inflammable et le faire refroidir avant les temps de pause.
- Faire bien attention à ne pas mélanger la partie électrique et la partie irrigation en cours d'atelier.
- Tout peut se récupérer en dehors de la carte arduino et des connecteurs, ainsi que le moteur de pompe.
- Coût très faible, moins de 30 000 F CFA.
- Il y a beaucoup de personnes qui passent par le fablab.
- Bouche à oreille avec tous les visiteurs et membres du fablab.
- Publication de l'atelier sur facebook et twitter.
Un numéro de téléphone ou venir en présenciel pour s'inscrire.
Les participants appellent et on leur indique s'il reste de la place.
- Mot de bienvenue
- Présentation du fablab par le fabmanager
- Présentation de l'équipe qui va animer l'atelier
- Présentation de l'atelier qui va se dérouler
- Echange sur l'intérêt de fabriquer soi-même un système automatique d'irrigation
- Rassemblement des participants autour de la table de fabrication.
- On insiste sur la sécurité avec le fer à souder
- Etre très concentrés sur ce que l'on fait : ici il y a de l'eau et de l'électricité. On prend bien le temps d'expliquer en quoi cela peut être dangereux.
- Coopération : il ne s'agit pas d'un exercice individuel mais collectif : on coopére et on s'entraide pour que cela marche à la fin. Chacun doit partager ses connaissances pour permettre au groupe d'aboutir.

- Pouvoir disposer d'un imprimante 3D sur le projet quand on en aura besoin
- On peut apporter au dernier momen outillage et composants électroniques (faibles contraintes, peut se transporter facilement par exemple dans un sac).
- Disposer d'une modélisation 3D de pompe à fabriquer (lien à compléter avec Modou)
Une pause obligatoire de 15 mn au bout de 2 heures, ceci pour maintenir l'attention des participants qui ne peuvent la maintenir non-stop pendant 4 heures.
L'atelier est ponctué de points toutes les 30 mn par le fabmanager ou un animateur. On stoppe le travail, on récapitule ce qui a été fait et on rappelle l'étape suivante.
Des points d'étapes spéciaux ont été consacrés aux relais (dispositifs qui ouvrent et ferment le courant sur ordre du micro-controlleur) afin d'enseigner à tous et toutes leur fonctionnement.
- Pas de contraintes particulières.
JOUR 1 : découverte de la carte arduino/des systèmes automatisés / de la modélisation et l'impression 3D
- Accueil1ere partie :10h-13h
- Découverte Carte arduino : fonctionnement, principes, code
- Comment utiliser une carte arduino chez soi avec son propre matériel.
Pause médiane. Echanges avec les élèves.
2eme partie : l'arrosage automatique, comment ça marche, intérêt de ces systèmes - 14h00 - 18h00
3eme partie : Découverte d'une pompe pour arrosage.

On présente une modélisation 3D de la pompe en expliquant tout le fonctionnement : découverte de l'impression 3D, lancement du print pour la nuit.
JOUR 2 : Assemblage des parties pour faire fonctionner le système
Accueil du groupe
- Récapitulatif du premier jour.
- On découvre les pièces imprimées en 3D.
- Il s'agit maintenant de fabriquer la pompe, mettre en place le système de capteur avec la carte arduino. Et enfin de piloter le relais qui va activer ou éteindre la pompe.
- Programmation de la carte arduino avec un capteur d'humidité.

Pause de midi.
- Cours sur le fonctionnement d'une pompe.
- Fabrication de la pompe à partir du moteur, des pièces imprimées en 3D.
- Cablage et tests du relais.
- Le dispositif est conçu pour être déplacé dans l'espace agricole du fablab (Toulou Senfablab).
Les tests finaux sont faits deux fois : dans le fablab, et dans le champ de culture où le système va fonctionner en continu.
On a très peu de choses à ranger, faire toujours attention à ce fameux fer à souder.
Bien nettoyer (terre, eau) avant de quitter la zone de fabrication. Aucune photogrpahie de
Pompe solaire à arrosage automatique - projet "TOLOU SENFABLAB" - LE CHAMP DE SENFABLAB
Le prototype sera réellement testé in situ dans le cadre du nouveau projet du Senfablab : "Tolou Senfablab" (Le champ de Senfablab=espace d'expérimentation sur l'agriculture, la production de ressources alimentaires...
- Réseau Francophone des Fablabs d'Afrique de l'Ouest
- Faim « Zéro »
- Énergie propre et d'un coût abordable
- Inégalités réduites
- Villes et communautés durable
- Consommation et production responsables
- Lutte contre les changements climatiques
- Alimentation et agriculture
- Gestion de l'eau et des sols
Powerpoint de présentation du projet MNS - octobre 2021
- Archive - autre
20211005_Prsentation_MakersNordSud_v2.pdf (2.7MB)
Powerpoint de présentation du projet MNS au CESER Bretagne - avril 2021
- Archive - autre
MakersNordSud_v1.3.pdf (2.7MB)
Prisca
Production de farine de sevrage à base de céréales locales au Niger
- Aucun de ces réseaux
- Faim « Zéro »
- Bonne santé et bien-être
- Travail décent et croissance économique
- Consommation et production responsables
- Alimentation et agriculture
Production de farine de sevrage à base de céréales locales au Niger
- Faim « Zéro »
- Bonne santé et bien-être
- Travail décent et croissance économique
- Consommation et production responsables
- Alimentation et agriculture
Soft skills
- Etre attentifs (il y a beaucoup de choses à apprendre sur les vertus des ingrédients).
Notions techniques
- Comment effectuer la préparation des céréales : triage, décorticage, vannage (enlever les cosses et impuretés), séchage, broyage et tamisage;
- Savoir torréfier chaque farine (important avant le mélange) ;
- Savoir effectuer un mélange précis avec des ingrédients bien préparés.
Notions environnementales
- Différences et vertus nutritives des différents ingrédients ;
- Savoir qualifier les avantages des céréales qui sont disponibles sur le lieu de vie et disponibles toute l'année.
- des sacs stériles, les farines préparées (cf ci-dessous) ;
- une dosette mais suivant l'éducation des personnes on va plutôt utiliser un verre (utilisé comme une mesure) qu'un système gradué.
- Il nous faut comme ingrédients du mil, du niebe, du soja, de l'arachide, et du sucre ;
- On prépare en amont les ingrédients afin de ramener des contenants illustrant toutes les étapes de préparation des farines de céréales qui vont servir pour faire le mélange de sevrage ;
- On met dans des sachets stériles les farines de ces céréales préparées à l'avance ;
- Ceci peut se faire la veille ;
- Les contenants sont faciles à transporter.

Vue de la terrasse fermée et des participantes à l'atelier - cc by SA Developpe-les - Niger - L'atelier s'est fait sur une terrasse fermée afin d'éviter le vent et le sable (car on manipule de la farine) ;
- L'atelier peut se faire sans électricité (en journée) ;
- On a besoin de disposer de nombreuses chaises (ici une chaise par personnes soit 33 en tout) et de deux tables rectangulaires pour faire la démonstration du mélange.
- 3 superviseurs pour 30 participants. 1 formatrice (nutritionniste) et deux personnes en renfort, parlant les langues locales.
- On aura au minimum 3 animateurs/trices : une formatrice connaissant bien le procédé et deux assistantes qui parlent les deux langues locales pratiquées par les participants et participantes (Haoussa et Zarma) ;
- Il est très important de parler ces langues locales pour toucher le public concerné. Ici le Haoussa et le Zarma.
- Il ne faut surtout pas salir ou contaminer les farines ou le mélange !
- Donc prévoir pour tous les participants des gants et des masques ;
- Se procurer des emballages stériles (au près des fournisseurs spécialisés en avance). Pour cet atelier, on a utilisé des emballages en papier et en plastique.
- Collation offerte en fin d'atelier ;
- Achat et préparation en amont des céréales ;
- Achat sacs stériles, spatules, gants et masques ;
- Honoraires formatrice + assistants ;
- Per diems pour la prise en charge du transport des participants.
- Les participants ont été recrutés en collaboration avec JVE Niger, AB2M et des associations de jeunes étudiants pour assurer la diversification des profils et des provenances (villes et zones rurales) ;
- On a veillé à mélanger des personnes lettrées ou non, provenant de Niamey, Saga et Tillabéri ;
- On s'appuie sur les acteurs de terrain qui relaient le message.
- Pour les personnes sachant utiliser la géolocalisation, un repère GPS a été envoyé et pour les autres, on donne un point de repère aux participants et on a une personne à moto pour les guider jusqu'au lieu de l'atelier. Certain(e)s participant(e)s viennent de loin ;
- On essaie de commencer à l'heure : la formatrice va commencer à l'heure et les "assistants" accueillent, mettent à l'aise les personnes qui arriveront en retard (inévitable quand les personnes viennent de loin) ;
- L'accueil est suivi du "protocole de bienvenue" plus bas.
- On indique où sont les toilettes ;
- On explique les consignes sanitaires et alimentaires : le matériel de protection et d'hygiène est important pour ce qu'on va fabriquer car s'est destiné à des bébés que l'on souhaite sevrer.
- Sur un atelier d'un seul jour il est impossible de couvrir tout le processus de fabrication des farines ;
- Il faut donc en amont avoir réalisé ce processus et venir avec des sacs stériles contenant céréales, témoins des étapes de fabrication ainsi que des farines ;
- Il faut se procurer des gants et masques dans une pharmacie (qualité garantie) ;
- Il faut avoir commandé pour en disposer à coup-sûr les emballages stériles ;
- Et de quoi faire une dosette pour les proportions.
- Pas de pause médiane de midi pour une meilleure gestion de temps ;
- Collation offerte à la fin.
- Bien insister sur les proportions et sur la protection des ingrédients (hygiène).
- Chacun et chacune va repartir avec un échantillon qui va vraiment nourrir un bébé !
Matinée
9h00-10h00 : Accueil (les personnes viennent de loin et donc il faut du temps pour rassembler les participants)10h00 : Début de l'atelier

10h00-10h30 : Protocole de bienvenue
- Mot d'accueil et présentation de la structure par un responsable ;
- Présentation de la formatrice de manière conviviale pour mettre les personnes à l'aise ;
- Désinfection des mains au gel avec les assistantes formatrices et distribution du matériel de protection (gants, masques).
10h30-11h00 : Démonstration pratique par la formatrice
- La formatrice débute les explications devant les gens qui sont assis ;
- Explication du besoin spécifique d'apport nutritionnel au stade de croissance des bébés ;
- Explication de l'intitulé de la formation : qu'est-ce que la farine de sevrage ? Comment en faire une ?
- Présentation de chacun des ingrédients et de leur apport nutritionnel, raison du choix de ces ingrédients suivant trois critères : ils sont nutritifs, locaux et disponibles toute l'année.
Nota : Si on utilise du maïs cela marche mais il n'est pas accessible toute l'année.
11h00-13h00 : Phase de pratique pour tous et toutes
- On demande aux participant(e)s de se mettre debout autour des deux tables rectangulaires ;
- La formatrice présente les farines et explique les étapes de fabrication de chacune des farines ;
- Elle explique les dosages à combiner et réalise le mélange devant les participantes ;
- Elle vérifie que tout le monde a bien compris la démonstration ;
- Puis on demande aux personnes de réaliser chacune le mélange de farines ;
- A ce stade les assistantes de la formatrice entrent en jeu pour épauler les participant(e)s qui appliquent la méthode avec les bonnes proportions.
- On vérifie que tout est bien mélangé avec des spatules stérilisées avant l'empaquetage ;
- Une fois que les participant(e)s ont fabriqué leur farine, ils/elles empaquetent les échantillons dans les sacs stériles.
Astuce : comme les 30 participantes ne peuvent pas être en même temps autour de la table, on procède en trois vagues de 10 personnes avec les assistantes.

13h00-13h05 : Informations complémentaires pour l'usage de la farine.
- La formatrice explique des astuces pour bien réaliser de la bouillie avec le mélange (Pour une mesure de la farine issue du mélange, mettre 3 mesures d'eau à bouillir. Dès l'ébullition de l'eau, délayer la farine puis, laisser cuir pendant 5 mn et enfin, faire tiédir avant consommation) ;
- Distribution d'un échantillon par personne : il servira pour de vrai !
- Puis on fait une photographie de groupe avec les participant(e)s et leurs échantillons.
13h05-14h00 : Clôture
- Intervention des organisateurs et rappel des activités proposées ;
- Photographie de groupe ;
- Collation offerte et réseautage ;
- Pendant la collation le comptable appelle chaque personne pour leur donner leur per diem de transport.
- Le rangement après l'atelier est effectué par l'équipe ;
- Il n'est pas difficile et les éléments sont transportables.

- Diffusion de posts sur les réseaux sociaux ;
- Association de deux partenaires pour avoir à coup-sûr des personnes de zones rurales et pas seulement de Niamey. Certaines personnes sont chargées de répliquer le processus.
Production du biogaz pour lutter contre la déforestation
- Aucun de ces réseaux
- Pas de pauvreté
- Faim « Zéro »
- Bonne santé et bien-être
- Éducation de qualité
- Eau propre et assainissement
- Énergie propre et d'un coût abordable
- Travail décent et croissance économique
- Industrie, innovation et infrastructure
- Villes et communautés durable
- Consommation et production responsables
- Lutte contre les changements climatiques
- Vie terrestre
- Partenariats pour la réalisation des objectifs
- Alimentation et agriculture
- Urbanisme Circulaire
- Gestion de l'eau et des sols
Production du biogaz pour lutter contre la deforestation - Goma - RDC
- Pas de pauvreté
- Faim « Zéro »
- Eau propre et assainissement
- Énergie propre et d'un coût abordable
- Travail décent et croissance économique
- Industrie, innovation et infrastructure
- Villes et communautés durable
- Consommation et production responsables
- Lutte contre les changements climatiques
- Vie terrestre
- Partenariats pour la réalisation des objectifs
- Alimentation et agriculture
- Urbanisme Circulaire
- Gestion de l'eau et des sols
Soft skills
- Etre trés attentifs car une seule erreur dans la phase de fabrication peut compromettre le résultat final
- Rigueur dans le suivi des consignes de fabrication et d'utilisation
Compétences techniques
- Notions de sécurité sur l'usage du gaz combustible
- Rigueur dans le suivi des consignes de sécurité
- Apprentissage de la réalisation d'un prototype nécessitant juste des notions de bricolage.
Notions environnementales
- Compréhension de la manière dont se décomposent les déchets organiques
- Enjeu de la déforestation là où on utilise de la braise issue de bois tropical
- Intérêt économique de transformer ses déchets organiques au lieu de dépenser pour acheter une source d'énergie.
- Intérêt sur le plan de l'assainissement : il faut trier ses déchets pour préparer le processus, ce qui permet de parler de l'enjeu du tri sur un territoire, en terme d'assainissement.

Disposer d'un grand récipient plastique de 150 à 250 litres en plastique, avec couvercle et fermeture étanche.
- Tuyau de raccord pour gaz
- Robinet ordinaire de préférence en plastique
- une vanne
- Un couteau ou un clou pour percer
- Un marqueur pour marquer les trous à faire
- Un réchaud à gaz
- Une grande bassine ou un récipient pour mélanger les déchets (20l).
- De la colle pour coller les tuyaux
- Une chambre à air de voiture mais ce n'est pas obligatoire (on peut directement relier la source de gaz dans la stocker dedans)
- Tout peut se faire en un seul jour mais il faut préparer les déchets par avance.
- Si l'atelier durait deux jours on pourrait avoir la décomposition réalisée le jour 2 et faire la démonstration du tri sur les déchets non décomposés le jour 1.
- Les déchets doivent être triés en deux types (non décomposés pour apprendre aux gens comment les mettre dans un dôme de méthanisation et déchets décomposés qui permettent de fabriquer le biogaz).
- L'atelier peut se faire entièrement en extérieur sans 220V. Même si on le fait en intérieur, il faudra remplir le méthaniseur dehors et le laisser dehors. Une fois rempli, il est lourd et non déplaçable.
- le prototype est fait sur place mais est très lourd une fois rempli, donc faire l'atelier dans l'endroit où on voudra démontrer et utiliser le bio-méthaniseur.
- IMPORTANT : le bio-méthaniseur dois TOUJOURS être à l'extérieur pour des questions de sécurité (il fabrique du gaz).
- Deux personnes en supervision pour 8 participants. Une seule personne peut conduire l'atelier.
- Pas de flammes autour de la fabrication du système.
- Risque très minime de combustion ou explosion pendant la phase de fabrication.
- On ne doit utiliser du feu qu'à la fin lors de la phase d'utilisation test et sous supervision.
- L'atelier peut se faire avec très peu de moyens et des outils que l'on trouve partout (couteau, colle, tuyaux, bidon)
- Il faut acheter les tuyaux de gaz. Attention au temps pour se les procurer en fonction de votre situation géographique (par exemple difficile à trouver en RDC).
- Ici les participants ciblés ont des moyens économiques faibles, donc pour s'assurer de leur présence, on provisionne une somme qui les indemnisera de leur transport pour aller et partir sur l'atelier.
- Recrutement direct par téléphone de personnes qui ont peu de moyens économiques et des coûts énergétiques forts : dirigeant d'orphelinat, responsables de lieux d'éhébergements, de soutien : chefs de quartier, couvent, associations etc.
- La phase d'accueil est courte 15 mn.
- Outillage et matériaux sont déjà sur place.
- On réunit les participants, et on leur expose directement ce que l'on va faire, avec quoi, durant l'atelier. Pas de petit déjeuner d'offert.
- On enchaîne avec la sensibilisation au contexte et aux avantages de la méthanisation puis on attaquera directement la fabrication.
- Etre très attentifs car rater une des étapes de fabrication signifie que le système ne pourra pas fonctionner.
- Participer : n'importe qui peut interrompre la personne qui supervise pour poser une question, n'importe quand.
- Le bidon méthaniseur est volumineux, donc si possible l'acheminer sur place la veille.
- Il faut avoir des déchets de deux types : décomposés (donc se rapprocher d'une personne ayant un méthaniseur ou lancer la décomposition 2 semaines avant l'atelier), et des déchets ménagers à trier.
- On a besoin de peu de choses, mais rien ne doit manquer (par exemple emprunter un manomètre pour la démonstration si on ne peut pas l'acheter dans les temps).
- Rapide et facile à condition de bien respecter les instructions de fabrication.
- Pour aller vite et éviter que les personnes ne se salissent, on effectue le tri des déchets non décomposés devant les participants. Le reste peut être fait facilement devant les gens (sciage et collage des tuyaux, trous) ou en les mettant à contribution. Dans ce cas, on supervisera étroitement l'usage des outils car le PVC et le plastique sont durs à couper.

MATIN :
10h00-10h30 : brief général
- Mot d'accueil, présentation des organisateurs et présentation de l'objet de l'atelier 10 mn
- Intérêt économique et écologique de la méthanisation pour les participants
- Pas besoin d'ordinateur et de vidéo-projecteur
- Présentation du procédé de fabrication en montrant directement les parties à assembler
- Questions/réponses en direct : il est possible d'interrompre librement l'exposé
10h30-10h45 : Explication des catégories de déchets et du tri à effectuer.
- Utilisation des déchets non décomposés pour pratiquer le bon tri.
- Le tri consiste à bien isoler ce qui peut se décomposer : on cherche des déchets organiques et végétaux.
- On doit les découper en petits morceaux pour qu'ils puissent être introduits dans des tuyaux (5 cm max).
- On fabrique un mélange de ces déchets devant les personnes qui ne sont pas obligées de se salir.
10h45 : Utilisation des déchets déjà décomposés pour expliquer la suite.
- Ceci permet d'expliquer le temps de décomposition par type de déchets : une seule journée pour des fientes de volaille, deux semaines pour des déchets de légumes par exemple.
- Ceci permet de montrer immédiatement le résultat issu de la décomposition à obtenir pour la suite.
11h00 : Préparation du système d'alimentation en déchets organiques et végétaux
- On prend le récipient (dôme de méthanisation) et on va préparer un trou pour mettre un tuyau de 10 cm de diametre en PVC.Longueur supérieure à celle de la hauteur du récipient afin qu'il puisse toucher le fond du récipient. Le trou est fait dans le couvercle. Les déchets seront introduits par ce tuyau et arriveront au fond d'abord.
- On intègre le tuyau par le haut (astuce, on peut chauffer un couteau pour faire le trou).
- On fait un trou légèrement plus petit pour forcer l'insertion du tuyau et que cela soit étanche.
- On rend étanche avec de la colle PVC/plastique
11h30 : Préparation du circuit d'extraction du gaz
- On va faire un autre trou au milieu du couvercle, dans l'alignement du premier tuyau.
- On va utiliser une vanne qu'on fixe dans ce trou pour fermer ou ouvrir et un tuyau de gaz qui permettra de récupérer le gaz combustible.
- On rend étanche avec de la colle PVC/plastique
Astuce : en chauffant le couteau avant la coupe on rend le plastique mou ce qui permet en allant vite d'obtenir une étanchéïté avec le système de vanne. La vanne correspond au diamètre du tuyau de gaz.
11h45 : Installation du circuit de purge du méthaniseur
- On perce un 3e trou qui sera à l'opposé du tuyau d'alimentation en déchets.
- On va le faire à 30 cm du bas du bidon et y fixer un robinet.
- Une fois que les déchets auront été décomposés on pourra en extraire le reliquat qui est sous forme liquide, comme de la bouillie.
- On rend étanche avec de la colle PVC/plastique
Pas de pause médiane du midi dans cet atelier
12h00 : Tests et démonstration directement avec un réchaud ou avec une chambre à air de stockage
- On prend les déchets décomposés, on les met dans le méthaniseur
- Il faut beaucoup de déchets pour atteindre le niveau du tuyau d'extraction de gaz.
- Quand ce niveau est atteint on ferme toutes les entrées pour créer un milieu anaérobique et la décomposition continue. Il faut si possible avoir le prototype au soleil pour accélérer le processus.
- On a laissé un espace libre de 30 cm entre le couvercle et les déchets. C'est dans ce volume que se forme le gaz.
Deux possibilités pour la suite :
14h00 : Démonstration de l'usage du gaz.
Option 1 : Pause de deux heures pour les participants le temps que le gaz se forme, et démonstration.
Option 2 (préférable si possible) : On a stocké du gaz issu d'une décomposition antérieure dans une chambre à air et on fait la démonstration en connectant la chambre à air au tuyau d'un réchaud à gaz.
SECURITE : c'est quand le gaz s'est formé dans les 30 cm du haut du méthaniseur, il y a de la pression qui se forme, et c'est là qu'il ya risque d'explosion. On fait la démonstration de l'ajout d'un manomètre qui permet de verifier que la pression est inférieure au seuil de sécurité.
Le temps optimal pour obtenir du gaz avec une bonne pression mesurée est d'environ deux semaines de décomposition.
Astuce : après deux semaines de décomposition dans un nouveau méthaniseur, utiliser le réchaud chaque jour pour faire baisser la pression.
Fin de la partie technique.
15h00 : Session d'échange avec les participants
- Comment avez-vous trouvé l'atelier ?
- Intérêt du biogaz pour la vie quotidienne
- La solution est considérée comme coûteuse sur place
- Un méthaniseur peut durer 10 ans.
- L'organisateur de l'atelier pour l'association Peace and Change utilise le sien depuis maintenant 5 ans.
- Le procédé fonctionne donc bien mais à tendance à user plus vite les réchauds en aluminium que l'on trouve sur les marchés en RDC.
- Rangement très facile car on laisse le methaniseur sur place.
- Pas de photographie de groupe lors de l'atelier.
- Invitation d'un média en ligne qui a participé et rédigé un article publié après l'atelier.
Projet de promotion du procédé Irrigasc dans la plantation d’arbres en association avec la culture du manioc, du melon, de la pastèque...
Il s’agit d’une « chaussette » plastique, perforée sur un côté, que l’on remplit de matériaux poreux (gravier, sable) et qu’on enterre verticalement en laissant émerger un cône (réservoir de 1 litre) en plastique dur qui reçoit l’eau d’arrosage. Les plants sont mis en terre, à côté de la graine, du côté des perforations par lesquelles l’eau d’arrosage percole, s’infiltre dans le sol, autour du système racinaire.
Les principaux Effets induits de l’utilisation de la graine :
- Un bon développement végétatif et un quadruplement (sinon plus) des rendements. Avec la graine irrigasc « des variétés de manioc donnent à 10 mois jusqu’à 8kg par plant contre 1 à 1,5 kg pour des semences bénéficiant des mêmes quantités d’eau mais sans graine;
- Une économie d’eau de 80 à 90% du fait de l’apport localisé d’eau ;
- Une réduction de 75% des apports d’engrais ;
- Une plus grande efficacité de traitement phytosanitaires (par exemple traitement anti-termites quand les racines sont attaqués). Les apports d’engrais et de produits phyto (ex : Biopesticides) sont faits dans la graine, ce qui permet une pénétration directe et en profondeur dans le sol avec l’eau d’arrosage, d’où des besoins moindre.
- Une économie d’équipements et de temps de travail.
Avantages :
Il n’est pas fait recours à du matériel sophistiqué au onéreux pour l’irrigation. L’eau peut être prélevée dans un barrage, un marigot, un point puisé ou dans un forage et acheminée aux périmètres grâces aux charrettes-réservoir (carriole à traction asine, portant 2 fûts d’eau de 200 litres chacun). Avec un pousse-pousse d’eau (rempli à partir de la charrette) et deux (02) arrosoirs, l’irrigation des 391 plants avec gaines de chaque périmètre doit pouvoir être assurée en moins de deux (02) heures par une seule personne.
Les activités spécifiques suivantes seront menées au cours de la formation sont les suivantes :
- Ensachage des boutures de manioc ;
- Labour et planage des périmètres;
- Piquetages en trouaissons ;
Piquetages : écarts de 2m x 2m (manioc), 5 m x 5 m et moins de cela (plants d’arbres) ;
Trous de 40cm de diamètre et 60cm de profondeur (manioc) et 80cm et 110 cm (plants d’arbres).
- Rebouchage des trous/placement des gaines irrigasc ;
Rebouchage avec la terre meuble (20-30cm de profondeur) mise préalablement à l’écart et à laquelle on ajoutera en fumure au fond :
• Pour le manioc de 3kg de matière organique ;
• Pour les manguiers 0,5 kg de NPK, 1kg de Burkina phosphate, 25kg de matière organiques. ;
- Mise en terres des plants et premiers arrosages ;
- Arrosages courants et entretien des gaines ;
- Apports engrais d ‘entretien et produits phytosanitaires.
Il y’aura deux (02) récoltes de melon et de pastèque en huit (08) mois. Le manioc sera récolté dix (10) mois après la mise en terre des plants.
Les bénéficiaires de la formation :
Il s’agit de trente (30) femmes membres de 2 groupements féminins.
30 hommes membres de 2 coopératives masculines prendront part à la formation aux côtés des femmes.
Outils, approches et supports pédagogiques :
La démarche suivante sera suivie :
- Exposé préalable sur l’activité à mener et son intérêt ;
- Explications avec supports-papiers (schémas de piquetage, de trouaisons, de placement de la gaine, de mise en place des plants…) ;
- Apprentissage par le visu à partir de démonstrations par le formateur-superviseur ;
- Exécution de l’activité par les femmes et les hommes sur le périmètre d’application sans aide du formateur-superviseur (phase pratique) ;
- Contrôle à posteriori par le formateur-superviseur.
Evaluation du projet :
L’atelier sera évalué à partir des critères suivants :
- L’assimilation de la technologie par les femmes ;
- Les effets induits de l’application du procédé ;
- La rentabilité de l’utilisation des gaines irrigasc sachant que l’amortissement est de cinq (5) ans ;
- La vulgarisabilité du procédé.
Matériels et équipements :
- Gaines irrigasc 55 cm ;
- Gaines irrigasc 105 cm ;
- Charrette-réservoir+ attelage ;
- Pousse-pousse d’eau ;
- Poteau en bois de 1,8m ;
- Barbelés (rouleaux de 100m) ;
- Portail de périmètre ;
- Brouettes ;
- Pelles ;
- Barres à mine ;
- Pioches ;
- Dabas ;
- Balances ;
- Arrosoirs ;
- Décamètre.
Matériaux :
- Gravier (chargement) ;
- Sable (chargement) ;
- Moellon (chargement) ;
- Ciment (sac de 50 kg).
Plants :
- Manioc (bouture + sachet) :
- Manguiers (variété KENT) ;
- Semences 10 g +jeunes plants du Melon et de la pastèque.
Intrants :
- NPK (5 kg) :
- Urée (5 kg)
- Burkina phosphate (5 kg)
- Furadan (sachet de 1 kg)
- Matière organique (10 kg).
- Réseau Francophone des Fablabs d'Afrique de l'Ouest
- Pas de pauvreté
- Faim « Zéro »
- Égalité entre les sexes
- Travail décent et croissance économique
- Industrie, innovation et infrastructure
- Consommation et production responsables
- Lutte contre les changements climatiques
- Vie terrestre
- Partenariats pour la réalisation des objectifs
- Alimentation et agriculture
- Gestion de l'eau et des sols
Projet promotion du procedé IRRIGASC : irrigation localisée des arbres et cultures maraichères - Burkina Fasso.
- Pas de pauvreté
- Faim « Zéro »
- Égalité entre les sexes
- Travail décent et croissance économique
- Inégalités réduites
- Villes et communautés durable
- Consommation et production responsables
- Lutte contre les changements climatiques
- Vie terrestre
- Partenariats pour la réalisation des objectifs
- Alimentation et agriculture
- Gestion de l'eau et des sols
Soft skills
- Ponctualité
- Courtoisie (manière de prendre la parole et de la partager)
- Respect des consignes de temps pour rythmer séquences d'atelier et temps de pause
Compétences techniques
- Apprentissage du procédé irrigasc en irrigation localisée
- Savoir utiliser une tarière, préparer le mélange nutritif, insérer le système d'irrigation comme il faut pour nourrir les plantes
Compétences environnementales
- Comment bien gérer la ressource en eau de manière durable
- Comment préserver les ressources naturelles de manière durable
- Comment prévenir les feux de précoces de brousse
- Comment faire la coupe sélective des arbres pour créer les champs tout en protégeant les arbres fertilitaires
- Découverte des arbres nécessaires et fertilitaires
- Tarieres (3 pour 30)
- Pelles
- Brouettes
- Bidons d'eau (20l), seaux, pour l'eau
- Gaines d'irrigation Irrigasc
- de l'eau (on l'emmene si nécessaire sur la zone de plantation avec des bidons)
- du sable
- de la terre
- de la cendre
- fumure organique (fumier animal)

L'atelier se tient dans deux espaces correspondant à deux parties :
- la partie théorique en salle de formation
- la partie pratique à l'extérieur sur le lieu de plantation
- 3 encadrants pour 30 personnes. 60 m carrés pour la salle de formation.
- Formateurs connaissant les communautés ciblées (y compris pratique des langues locales) et le processus technique.
- Demander aux personnes de porter des bottes et des gants si possible pour se protéger les mains et les pieds.
- Intervenants + frais de déplacement
- Repas et collations offerts (2 pauses cafés et repas par jour)
- Gaines irrigasc ici commandées au Sénégal (procédé de refabrication à l'étude)
- Tariere pour faire un trou cylindrique
- Plants d'arbres (ils seront offerts aux participants et plantés chez eux à la fin)
- Location de la salle
- Achat de fournitures (cahiers, stylos), pour les participants.

- Le recrutement s'est fait en direction d'une coopérative villageoise qui a des problèmes de gestion de l'eau, pour se rapprocher d'elle et offrir à ses membres villageois cet atelier.
- 50 personnes étaient candidates, la jauge a été limitée à 30 personnes.
- Les personnes qui se sont engagées à venir à coup-sûr, à planter un arbre avec le procédé, et à accepter un suivi de la croissance de l'arbre ont été sélectionnées avec l'aval de chefs de village.
- 20 arbres seront fournis apres l'atelier aux autres personnes.
- Le représentant du chef du village souhaite la bienvenue aux participants
- Le projet est présenté aux participants
- Chaque participant se présente à tout le monde et dit s'il ou elle a des attentes particulières
- Eteindre les téléphones portables
- Ne pas parler pendant que le formateur présente les contenus (demander la parole)
- Ne pas sortir n'importe quand sans raison
- Ramener le matériel et l'outillage sur place la veille pour être prêt le jour J
- Commander bien en amont le matériel spécifique (gaines irrigasc) pour assurer la date prévisionnelle : il faut prévoir la commande deux semaines avant l'atelier. Attention au cout de transport de ce matériel et pas seulement au cout du matériel.
- Les pauses cafés le matin à 11h00-11h15
- Repas communautaires à 13h00-13h30
- Tout le monde prend la pause et doit déposer l'outillage.
- Tout le monde est invité.
- CF doc de fabrication à venir en pied de page.
JOUR UN
Matinée

8h30 : Accueil
Configuration en salle de cours avec des chaises pour tous, un tableau.
Phase d'accueil avec les trois temps décrits plus haut.
- Le représentant du chef du village souhaite la bienvenue aux participants
- Puis le projet est présenté aux participants
- Chaque participant se présente à tout le monde et dit s'il ou elle a des attentes particulières
Rapidement, dans la foulée :
- Présentation de l'équipe de formateurs
- Distribution des cahiers et stylos aux personnes éduquées
Puis on passe au temps de formation.

9h00 : Début de la formation proprement dite
- Informations générales sur l'importance de la gestion de l'eau.
- Comment gérer cette ressource dans le contexte du Burkina.
- Présentation des différentes techniques d'irrigation : goutte à goutte, irrigation aspersion, irrigation de surface (ou par gravite), irrigation en bassin, irrigation par planche, irrigation à la raie, irrigation par corrugation, irrigation localisée, jarres poreuses, irrigation par ruissellement non contrôlé...
- Phase d'échange et de questions-réponses. Les participants peuvent aller au tableau et répondre aux autres quand ils ont une expertise.
13h00 Pause médiane du midi
Déjeuner collectif rapide pris par tous et toutes sur place.
Après-midi du jour un
13h30-16h30 Formation au procédé Irrigasc
Toujours en salle de formation, on consacre l'après-midi à la théorie et à l'explication du procédé spécifique irrigasc pour l'irrigation localisée.
- Présentation du procédé irrigasc
- Intérêt de la technique
- Présentation théorique de la technique appliquée pour des arbres: faire un bon trou, un mélange pour remplir la gaine, m'intégration de l'arbre, et le planter.
- Puis on présente la même technique mais appliquée à la culture maraîchère.
Phase d'échange et de questions-réponses. Les participants peuvent aller au tableau et répondre aux autres quand ils ont une expertise de terrain.
On vérifie aupres des personnes qui semblent peu participer qu'ils et elles ont bien compris.
A la fin on donne la consigne horaire pour le lendemain matin ainsi que la consigne de sécurité (venir avec bottes et gants pour se protéger). Le rendez-vous est fixé à 8h00 (jours chauds).
JOUR DEUX
Matinée
8h00 : accueil dans la salle de formation - vérification des acquisUne fois tout le monde rassemblée en salle de formation :
- Révision des connaissances transmises la veille en configuration de salle de cours.
- On interroge les personnes pour vérifier et reformuler si nécessaire les acquis sur les connaissances théoriques enseignées la veille.
8h30 : chargement du matériel, déplacement de tous et toutes sur la zone de plantation extérieure
Puis on charge le matériel et les consommables (fumure, eau, gaines etc) dans un véhicule pour le transport et tout le monde rejoint le point de rendez-vous extérieur (parcelle) pour passer à la phase pratique. On emmene également le repas pour tous.

9h30 : Regroupement sur le site de plantation - déchargement du matériel
A 9h30 tout le monde se retrouve au point de rendez-vous. Certains en vélo, à pied, à moto, dans le véhicule de transport de matériel.
10h00 - Début de la phase pratique sur le site de plantation
- On marque les emplacements pour les 30 trous.
- On commence par faire les trous comme il faut pour enlever la terre et faire un mélange de trois terres pour préparer le mélange (sable, fumure organique et terre).
On fait une démontration sur un premier arbre témoin de chacune des phases nécessaires :

- trouaison
- Préparation du mélange terre, sable, fumure organique
- Remplissage de la gaine d'irrigation localisée avec le mélange
- Importance de l'orientation de la gaine vis à vis de l'arbre (les trous doivent être tournés vers l'arbre)
- Plantation de l'arbre à côté de la gaine
- Ajout de cendres pour éloigner les termites
L'exercice est alors répliqué en procédant à la plantation de deux autres arbres par des personnes avec l'aide des formateurs.
11h00 : Pause café du matin
11h15-15h30 - Plantation collective de tous les arbres

Puis on lance la trouaison et l'action pour planter 27 arbres (un par personne) avec le matériel en assistant les participants. Rappel on est trois facilitateurs et on dispose de trois tarières.

13h00-Pause médiane de midi.
En réalité les participants n'ont voulu s'arrêter donc tout le monde a réalisé lui-même la technique jusqu'au bout et le repas a été pris ensuite.

15h30 - Pause médiane et repas décalés.
Repas pris sur place par tous et toutes et offert par l'organisation.
16h00 : Chargement des outils dans le véhicule et retour dans la salle de formation
Déroulé de clôture de l'atelier :
- Allocution du représentant du chef de village et remerciement des partenaires dont forgeCC
- Remerciement aux participants pour s'être mobilisés à fond pendant deux jours
- Promesse de donner 20 pieds de manguiers et 20 gaines irrigasc aux 20 volontaires qui n'ont pas pu participer à l'atelier
- Les perdiem de transport ont été remis aux représentants des participants qui redistribuent ensuite dans la communauté des villageois paysans.
- Des plants de manguiers, gaines sont offertes aux personnes qui s'engagent à les planter chez eux
- Les organisateurs demandent à aller voir et suivre la croissance des arbres plantés chez les participants
- Les participants sont libérés et rentrent chez eux
17h00 - Fin de l'action complète.
Rencontre des organisateurs avec le chef du village pour partager le déroulé de l'atelier et expliquer l'opération, être soutenus pour la suite (suivi de zone pilote pour tester irrigasc et irrigation localisée).
- Tous les chargements/déchargements de matériel et le rangement sont faits de manière participative sous la supervision des formateurs.

- Publication de posts sur facebook avec notamment des photographies de l'événement.
- Un des encadrants va relayer les informations via le ministère de l'agriculture.
- Une plateforme regroupant les participants et les formateurs est en création pour pérenniser la formation, poursuivre l’apprentissage et les échanges sur le procédé.
Réalisation d'un atelier autour de l'hydroponie
- Association Internationale des Maires Francophones
- Réseau Francophone des Fablabs d'Afrique de l'Ouest
- Réseau Français des fablabs
- Faim « Zéro »
- Alimentation et agriculture
Réalisation d'un atelier autour de l'hydroponie
- Association Internationale des Maires Francophones
- Réseau Francophone des Fablabs d'Afrique de l'Ouest
- Réseau Français des fablabs
- Faim « Zéro »
- Consommation et production responsables
- Alimentation et agriculture
- Gestion de l'eau et des sols
Réalisation d'un système de culture hors-sol irrigué à partir de pots en terre cuite - Koobo
L'irrigation par exsudation avec des pots en terre cuite est l'une des plus anciennes méthodes d'irrigation adaptée aux périodes de sécheresse prolongée ou lorsque les ressources en eau sont limitées. Contrairement à l'irrigation de surface, qui facilite l'évaporation de l'eau dès le lever du soleil, la technique d'irrigation par exsudation avec des pots en terre cuite permet d'amener l'eau directement aux racines tout en ralentissant l'évaporation de l'eau dans le sol.
Les pots en terre cuite sont disposés en série dans des bidons recyclés et sont remplis d'eau provenant d'un réservoir placé à un mètre de hauteur.
- Le réservoir est équipé d'un système d'alerte par SMS qui prévient lorsque le niveau d'eau est bas.
À la fin de cet atelier, les participants seront en mesure de construire leur propre système de culture hors-sol, irrigué à partir de pots en terre cuite afin de cultiver dans de petits espaces avec un minimum d'eau.
- Réseau Francophone des Fablabs d'Afrique de l'Ouest
- Faim « Zéro »
- Travail décent et croissance économique
- Lutte contre les changements climatiques
- Alimentation et agriculture
- Ilôts de chaleur
- Gestion de l'eau et des sols
Réalisation d'un système de culture hors-sol irrigué à partir de pots en terre cuite - Koobo - ATIS Burkina Fasso
- Faim « Zéro »
- Travail décent et croissance économique
- Lutte contre les changements climatiques
- Alimentation et agriculture
- Ilôts de chaleur
- Gestion de l'eau et des sols
Cet atelier consiste à construire un potager hors-sol réalisé en bidons de 20 litres recyclés, arrosé à partir d'un système de sous-irrigation par exsudation avec des pots en terre cuite.
L'irrigation par exsudation avec des pots en terre cuite est l'une des plus anciennes méthodes d'irrigation adaptée aux périodes de sécheresse prolongée ou lorsque les ressources en eau sont limitées. Contrairement à l'irrigation de surface, qui facilite l'évaporation de l'eau dès le lever du soleil, la technique d'irrigation par exsudation avec des pots en terre cuite permet d'amener l'eau directement aux racines tout en ralentissant l'évaporation de l'eau dans le sol.
Les pots en terre cuite sont disposés en série dans des bidons recyclés et sont remplis d'eau provenant d'un réservoir placé à un mètre de hauteur. Le réservoir est équipé d'un système d'alerte par SMS qui prévient lorsque le niveau d'eau est bas.
À la fin de cet atelier, les participants seront en mesure de construire leur propre système de culture hors-sol, irrigué à partir de pots en terre cuite afin de cultiver dans de petits espaces avec un minimum d'eau.
Soft skills
- Savoir travailler en groupe et en coopération
- Respecter des consignes et des plans précis de construction
- Découverte de la modélisation 3D
- Découverte de l'impression 3D
- Découverte de la programmation d'objet et de l'électronique : arduino, plaque pastillée de prototypage (veroboard), soudure, composants..
- Economies d'eau
- Agriculture hors-sol
- Possibilité d'alertes automatiques
- Connaissances botaniques et agricoles (irrigation par les racines...)
- Sensibilisation aux ressources environnementales et à leur préservation

- Il est préférable d'avoir tout sur place la veille et donc de l'acheminer à l'avance.
- Prévoir du tuyau d'arrosage pour relier les pots en série.
- Prévoir des gants pour ne pas se salir
- Prévoir des cutters pour couper les bidons de plastique et les transformer en bacs de culture.
Pour l'impression 3D qui prend beaucoup de temps (systèmes de bouchons raccordés à l'irrigation en série) : venir avec les pièces pré-imprimées (les couvercles de pôts, et prévoir le temps qu'il faut) mais ramener une machine fonctionnelle ou en avoir une pour expliquer tout le processus autour de la modalisation et de l'impression 3D. Les raccords de tuyau sont petits et peuvent être imprimés dans la journée (ou un d'entre eux).
Pour la partie électronique on aura besoin des composants, d'une carte arduino et d'un fer à souder -cf doc de fabrication en pied de page).

- Ramener à l'avance des bacs de plastique pour fabriquer les bacs de culture.
- Laver à l'avance les bidons de plastique pour prévenir tout risque de glisse lors de la coupe et de contamination (huile, essence...)
- Acheter à l'avance des pots en terre cuite (non vernissée ou émaillée pour l'exsudation).
- Disposer de tuyau d'arrosage avec de la longueur supplémentaire (en cas d'erreur à la coupe)
- Disposer de 4 plantes par bidon : chaque pôt irriguera les racines des 4 plantes installées autour.
- Prévoir 30 mcarrés pour une dizaine de participant(e)s.
- Nécessité de disposer d'un local avec du 220V pour la partie électronique soudure et l'impression 3D.
- Disposer si possible d'un vidéoprojecteur pour partager des contenus de l'ordinateur des superviseurs avec les participants à l'atelier.
- Faire si possible l'assemblage final sur le lieu d'utilisation car une fois monté, le dispositif doit être partiellement redémonté pour être déplacé.
Compétences nécessaires pour les pédagogues : programmation arduino et montages de base, modélisation et impression 3D, connaissance du principe du système à réaliser (irrigation hors sol par exsudation) rigueur dans la supervision de l'utilisation d'outils (fer à souder et cutters).
- Attention il y a à la fois de l'électricité et de l'eau dans cet atelier : bien briefer les participants sur ce point et rester vigilants.
- Utilisation d'un fer à souder : bien brancher et débrancher à l'usage, remiser à sa place dédiée, et ne pas utiliser dans autorisation ni supervision.
- Consignes et supervision strictes lors de la phase de découpe des bidons de plastique.
- Achat des matériaux peu couteux
- Possibilité de récupération (bacs plastiques, tuyau d'arrosage, terre)
- Achat de la partie électronique (arduino + board + composants) peu couteux.
- Outillage possible à emprunter pour l'atelier.
- Concernant l'imprimante 3D : l'emprunter ou la ramener sur place.
- Eventuellement rémunération des superviseurs de l'atelier.
- Ici le repas de midi est offert aux participants et donc intégré dans le budget de l'atelier.

- Flyer avec QR code vers formulaire d'inscription.
- Sélection des participants par profil en privilégiant mixité (nombre d'hommes et de femmes) et les personnes éloignées du secteur numérique. ATIS pratique la discrimination positive en choisissant d'assurer parité (femmes inscrites), et inclusion (profils débutants recherchés et sélectionnés, surtout si pratique de l'agriculture).
- 10h presentation du lieu et de ses activités (idéal si l'atelier se tient dans un makerspace, fablab, ou lieu du faire où on a des projets réalisés)
- Phase d'échanges questions/réponses avec les participants.
- 11h00 installation des participants et brief sur l'atelier proprement dit. Lancement de la phase de fabrication.
- Attention à l'utilisation des cutters lors de la coupe des bidons
- Porter des gants pour éviter les salissures, et ne pas mettre de terre partout lors du transfert dans les bacs de culture
- Le fer à souder sera manipulé par les superviseurs, mais on doit s'assurer que personne ne va le brancher, le prendre, etc.
- Opérer un bon lavage de chaque bidon pour ne pas salir la terre, ou risquer de glisser lors de la coupe du bidon.
- Ramener tout sur place la veille (sac de terre, bacs, pots etc)
- On a donc sur place le jour J : de quoi réaliser le système physique (bidons, tuyau, pôts..), de quoi réaliser la partie électronique : plaques de prototypage, capteur, carte arduino, fer à souder..., de quoi expliquer la modélisation et l'impression 3D (video-projecteur, imprimante 3D, pièces pré-imprimées)
- Repas commun offert aux participant(e)s
- Interdiction de toucher aux outils
- Temps rapide de débriefing entre les deux superviseurs
- Echange et réseautage entre les participants.
Les points d'attention sont la protection des participants et du lieu lors phases de coupe des bidons et de garnissage avec la terre.
Matinée
- 9h00-9h30 : les participant(e)s arrivent.
- 9h30-10h30: visite du lieu, présentation du concept de Makerspace, pahse d'échanges questions/réponses.
- 10h30 : début de l'atelier en groupes
Installation des participants. Présentation d'un diaporama sur les enjeux de ressources et d'agriculture (utilisation d'un vidéo-projecteur ou d'un écran de TV connecté à l'ordinateur d'un(e)superviseur).
Présentation du projet et du principe de fonctionnement.
Questions/réponses.
- 11h00 : début de la phase de fabrication en groupes
Création de trois groupes de trois à quatre personne. On dispose d'un bidon "bac de culture" par groupe soit ici 3 bidons pour une dizaine de personnes. Chaque groupe va commencer la transformation des bidons en bacs de culture. Il s'agit d'une phase dangereuse (coupe du plastique au cutter) donc qu'on supervise avec beaucoup d'attention. Objectif : disposer de trois bacs de culture remplis de terre, d'un réservoir contenant l'eau perforé puis équipé d'un robinet, préparer la phase suivante d'intégration des pôts d'irrigation à relier entre eux avec le tuyau et le système de raccords.

13h00-14h00 : Pause déjeuner
- Déjeuner offert à tous et toutes
- Pause obligatoire (interdictoin d'utiliser les outils)
- Debriefing rapide entre les deux superviseur
- Réseautage entre les participants
Après-midi
- 14h00-15h00 : suite de la fabrication de chaque bac de culture et intégration des pôts en terre.
- Remplissage des bacs
- Intégration des pôts dans les bacs remplis de terre
- Intégration des plantes dans les bacs : 4 plants par bacs, autour de chaque pot
- Découverte des connecteurs imprimés en 3D et des couvercles de pots.
- Fixation étanche de ces couvercles sur les pôts à l'aide de gel silicône.
- Finalisation du réservoir (bidon avec orifice et robinet, raccordable au tuyau d'irrigation)
Comme le gel silicône met du temps à sécher, on va utiliser ce temps pour passer à la découverte de briques de fabrication numérique : modélisation/impression 3D et électronique.
- 15h00-16h00 : phase de découverte de la modélisation et de l'impression 3D
- Utilisation d'un vidéo-projecteur raccordé à un ordinateur
- Présentation d'un logiciel de modélisation 3D montrant les pièces réalisées, explication des principes de base
- Présentation de l'imprimante 3D, de son fonctionnement.
- Illustration concrète par le projet : les pièces disponibles ont été réalisées de cette manière.

- 16h00-17h00 : découverte de l'électronique programmable avec le système de suivi et d'alerte pour le niveau d'eau du réservoir. Réalisation de la partie électronique.
- Diaporama de vulgarisation et présentation des composants, notamment la carte électronique programmable arduino, et présentation du principe de fonctionnement dans le cadre du prototype : capteur/code source vidéoprojeté/bouclier GSM permettant d'envoyer automatique des SMS.
- On construit le prototype en permettant à tous de voir et de comprendre les différentes étapes, mais vu la contrainte de temps, les superviseurs réalisent les opérations, surtout à risque (soudure). Le prototypage va se faire en deux temps :
- Prototypage de la partie matérielle avec des fils de prototypage sur plaque d'essai (pas de soudures), pour tester le fonctionnement entre la carte arduino, le capteur de niveau d'eau et le bouclier électronique GSM. Test du code source vidéo-projeté et explications de fonctionnement.
- Fabrication du prototype final en recréant le circuit cette-fois sur une plaque pastillée (veroboard) avec des soudures définitives. Démonstration et principes de base de la soudure de composants à l'étain.

Bien évidemment chacune de ces deux étapes est validée par des tests. Cet atelier a été réalisé en une seule journée, par des superviseurs aguerris, mais pour une fabrication totalement réalisée par les participants il est raisonnable d'envisager une variante de cet atelier sur deux jours.
- 17h00 : assemblage final des parties
Une fois assemblé, le dispositif relie 3 bacs au réservoir, et comprend la partie électronique de contrôle et d'alerte. Il faut réaliser l'assemblage final là où la culture va être faite car il est difficile à transporter. Ici on a pas eu le temps de modéliser ou fabriquer un boîtier pour le système électronique, ce qui aurait pu se faire soit en amont, soit lors d'un atelier plus long.
Cette étape est toujours celle qui doit motiver tout le monde, et qui est la plus contrainte en temps.
- Apporter les bacs sur la zone de culture.
- Apporter le réservoir
- Vérifier les orifices des pôts, raccorder le système d'arrosage
- Installer le dispositif électronique de contrôle de niveau d'eau
- L'alimenter électriquement en veillant à ce qu'il n'y aie aucun risque de contact ultérieur avec de l'eau
- Démonstration du système d'alerte

Cet atelier a été très dense, donc ne pas hésiter à en faire une version plus longue pour le confort des superviseurs. Cependant, tout fonctionne ici après une journée d'atelier.
Dans le cas où vous disposez de deux jours, organisez un rangement coopératif pour impliquer et former les usagers à l'utilisation d'un atelier d'outillage partagé.
- Communication avec des photographies de l'atelier sur les réseaux sociaux des organisateurs (ATIS, Burkina) : posts sur LinkedIn et facebook avec l'utilisation du mot-clé #forgeCC.
- Creation d'un groupe whatsApp pour relier les participants de l'atelier.
Téléchargement doc de fabrication [pdf] (17.4MB)
Réaliser une maquette physique de son quartier ou de sa ville à l'aide d'une découpe laser.
Récolte pluie - La petite Bricole
- Faim « Zéro »
- Gestion de l'eau et des sols
Sensibiliser à l’importance de l’économie d’eau et aux enjeux environnementaux liés à sa préservation.
Initier aux principes techniques simples de la récupération et du stockage des eaux de pluie.
Développer des compétences pratiques en bricolage (mesurer, couper, assembler, étanchéifier).
Encourager l’autonomie dans la réalisation d’un projet utile, écologique et économique.
Favoriser la créativité et l’adaptation en fonction des matériaux disponibles et de l’espace.
Scie (manuelle ou sauteuse) : pour découper les éléments (tuyaux, couvercle de cuve).
Perceuse-visseuse avec forets adaptés : pour percer les entrées et sorties d’eau, fixer les raccords.
Tournevis et clés : pour serrer les colliers et ajuster les fixations.
Lime ou papier abrasif : pour ébavurer les découpes et assurer une meilleure étanchéité.
Gants de protection et lunettes : pour garantir la sécurité pendant les manipulations.
Un couvercle adapté : pour éviter les impuretés et limiter la prolifération de moustiques.
Un collecteur de gouttière : système de dérivation permettant de diriger l’eau de pluie vers la cuve.
Un tuyau de raccordement : reliant la gouttière à la cuve.
Un robinet : pour faciliter le prélèvement de l’eau stockée.
Un filtre ou une grille fine : pour retenir les feuilles et débris avant l’entrée dans la cuve.
Des colliers de serrage et joints d’étanchéité : pour sécuriser et éviter les fuites.
Un support solide (parpaings, palettes) : pour surélever la cuve et faciliter l’écoulement de l’eau.
Choisissez un endroit stable, proche d’une gouttière, et installez un support solide (parpaings ou palettes) pour surélever la cuve. Cela facilitera l’écoulement de l’eau via le robinet.
Installer le collecteur de gouttière
Découpez une section de la gouttière et fixez le collecteur. Ce dispositif permet de dériver l’eau de pluie vers la cuve tout en évitant le débordement.
Raccorder la cuve
Reliez le collecteur de gouttière à la cuve à l’aide d’un tuyau adapté, en veillant à bien poser les joints et les colliers de serrage pour garantir l’étanchéité.
Aménager l’entrée et la sortie d’eau
Percez l’emplacement du robinet en bas de la cuve, fixez-le solidement et assurez une étanchéité parfaite. En haut, installez un couvercle muni d’une grille ou d’un filtre pour empêcher l’entrée de débris et d’insectes.
Sécuriser l’ensemble
Vérifiez la stabilité de la cuve sur son support, testez le système en simulant une pluie et ajustez les raccords si nécessaire.
Entretenir régulièrement
Nettoyez le filtre et le collecteur de gouttière pour garantir une bonne qualité d’eau et prolonger la durée de vie du système.
Avec ce projet, La Petite Bricole montre qu’il est possible de réaliser un système simple, économique et écologique tout en développant des compétences pratiques de bricolage.
Récupération et gestion durable des terres dégradées par la plantation des arbres fertilitaires
Le programme de formation est le suivant :
- Sur la démonstration de la régénération naturelle assistée, en pépinières et sur le terrain ;
- Sur la conduite des pépinières, de la multiplication végétative des plants, à la plantation des arbres et à leur entretien (élagages et abattages sélectifs) ;
- Sur la mise en place de haies vives et des mesures de protection des arbres ;
- Sur les types de mixage faisant intervenir différentes espèces d’arbres fertilitaires et plusieurs types de plantations ;
- Sur la Régénérescence Naturelle Assistée (RNA), la co-plantation (augmenter/compléter les arbres préexistants dans un champ avec des arbres fertilitaires) et la plantation pure (installer uniquement des arbres fertilitaires dans un champ nu) ;
- La culture du maïs ou des vivriers (toutes sortes, y compris les cultures maraîchères) entre les haies d’arbres fertilitaires émondés régulièrement.
Avantages :
Haies Vives :
Les haies vives défensives et répulsifs protègeront rapidement les champs contre la divagation des animaux et sécuriseront le foncier. Ce qui aidera les paysans reprendre avec la production du manioc, ignames et autres au ’ils tendent à abandonner à cause des dégâts des animaux domestiques.
D’abord, il faut sécuriser la parcelle du producteur contre les animaux en divagation en mettant en place un « mur écologique », c’est à dire :
– Planter des arbres épineux sur la première ligne périmétrale du champ. L’espèce utilisée est l’Acacia mellifera, (arbre épineux à feuilles caduques qui possède de multiples branches en forme d’entonnoir et à la couronne arrondie). Cette espèce est reboisée avec une distance de 1m entre chaque individu pour permettre leur ramification.
Brise-vent :
Installer des brises vent 1-2 mètres après, en deuxième ligne périmétrale, tels que le Cassia Siamea. Cette espèce n’est pas très appréciée par les animaux et a une croissance très rapide, elle peut monter jusqu’à 7 mètres.
Elevage/ sylvopâturage :
Les techniques agro forestières aideront les paysans et paysannes de créer des nouvelles strates fourragères. Les banques fourragères seront créées avec les arbres et renforceront les rations des animaux en saison sèche, qui apporteront eux-mêmes plus de fumures aux champs.
Hausse des rendements et de revenus agricoles :
Le système agroforestier apportera des hausses de revenus des ménages liées à la fertilité, à la production de bois domestique et d’œuvre, au fourrage ligneux, aux produits de la cueillette, aux économies d’achats d’intrants chimiques, à la diversification des productions.
La pratique de l’agro écologie et l’agro foresterie permet d’atteindre les résultats suivants :
1. Optimiser l’eau : la lutte contre le ruissellement (diguettes, travail du sol en traction asine..), son stockage et son usage (micro-irrigation).
2. Les nutriments N et P : rhizobiums et trichodermes.
3. La matière organique des sols : l’agroforesterie et les arbres fertilitaires.
4. Les résistances naturelles contre les maladies et ravageurs Avec bien sûr des transversalités et complémentarités entre ces quatre objectifs.
L’utilisation de ces techniques permettra aux paysans agro forestiers :
de fertiliser naturellement et durablement leur sol sans utiliser d’intrants externes coûteux et dangereux ;
d’augmenter les rendements et la productivité et de diversifier leurs productions et revenus ;
de garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle ;
de réguler les cycles de l’eau et d’en améliorer ses ressources ;
de produire du bois d’œuvre et de service sur leurs champs ;
de produire du fourrage avec les feuillages en saison sèche pour les animaux ;
d’avoir une solution technique économique pour les productions biologiques ;
de réduire le travail des femmes : elles récoltent du bois dans leurs champs agroforestiers au lieu de faire des dizaines de kilomètres pour trouver et transporter leurs fagots ;
de participer à la lutte contre les changements climatiques et à la conservation de la biodiversité.
– Au sol:
Leurs feuilles, gousses et brindilles formeront l’humus du sol en se dégradant dans les champs de culture ou serviront de fourrage dans les champs de pâturage.
- Réseau Francophone des Fablabs d'Afrique de l'Ouest
- Pas de pauvreté
- Faim « Zéro »
- Bonne santé et bien-être
- Égalité entre les sexes
- Eau propre et assainissement
- Consommation et production responsables
- Lutte contre les changements climatiques
- Vie terrestre
- Paix, justice et institutions efficaces
- Partenariats pour la réalisation des objectifs
- Alimentation et agriculture
- Gestion de l'eau et des sols
Recyclage des déchets électriques et électroniques
- Aucun de ces réseaux
- Éducation de qualité
- Égalité entre les sexes
- Industrie, innovation et infrastructure
- Consommation et production responsables
- Lutte contre les changements climatiques
- Vie terrestre
- Mobilites et logistiques
- Urbanisme Circulaire
Recyclage des déchets et électroniques par la fabrication de "calebasses électriques" et "Jerry Computers" - Tchad
- Éducation de qualité
- Égalité entre les sexes
- Industrie, innovation et infrastructure
- Consommation et production responsables
- Lutte contre les changements climatiques
- Urbanisme Circulaire
Soft skills
- Savoir travailler en groupe
- L'agilité pour s'adapter
- Rester concentré
Compétences techniques
- Maintenance informatique
- Briques fonctionnelles d'un ordinateur
- Découverte des composants électroniques
- Bases de l'électricité
Notions environnementales - Sensibilisation au problème des déchets électriques et électroniques (DEE)
- Intérêt du recyclage
- Outillage léger qui permet d'installer au dernier moment, le matin-même.
- Assurer le transport des composants, on peut aussi les laisser sur le lieu de l'atelier la veille.
- Il s'agit essentiellement de déchets informatiques et électroniques qu'on se procure auprès de donateurs (entreprises) et qu'on achète d'occasion sur les marchés. Anticiper la liste des composants pour être prets le jour J (cf document de fabrication en pied de page).
- Récupérer en amont deux bidons pour réaliser les boitiers de deux ordinateurs Jerry Computers.
- Acheter des calebasses vendues comme contenants pour fabriquer des multiprises 220V sécurisées : les "calebasses électriques"
- On va manipuler de l'électricité donc : local en configuration salle de classe avec tables et chaises et 220V.
- Un vidéo-projecteur et un ordinateur comme source d'image. 50 m carrés pour 20 participants.
- L'atelier est bruyant lors de la phase de découpe des calebasses et bisons : le prévoir avec les autres occupants du lieu (par exemple s'il s'agit d'une école).
- Utilisation de cutters et scies sauteuses, perceuses : on utilise les outils sous supervision.
- On les range après usage.
- Pas d'eau près des sources d'électricité.
- Eloigner l'équipe qui va perforer et couper les calebasses de toute zone de rangement de composants électroniques (poussière).
- Rémunération des intervenants
- Restauration des intervenants
- Achat des composants électroniques et informatiques qu'on aura pas pu se procurer auprès d'entreprises ou de donateurs
- Achat des calebasses
- Appel à candidatures via un formulaire en ligne relayé sur la page de Wenaklabs sur facebook.
- Sélection des personnes disponibles à coup-sûr durant les deux jours (100 inscrits pour 20 places !)
- On rappelle les participants sélectionnés pour qu'ils et elles confirment et on leur donne heure et lieu de rendez-vous.
- Bienvenue, puis 30 minutes de visite guidée du lieu de formation : ici wenaklabs avec un incubateur, un fablab, des salles de formation.
- On rassemble les participants pour une présentationprésentation du projet, ses objectifs et les livrables attendus. 15 mn et 15 mn phase de questions-reponses
- Puis on rejoint la salle de formation.
- Ne pas toucher un outil tranchant sans supervision du formateur : demander.
- Mettre son téléphone en silencieux et si nécessaire, sortir de la salle pour rappeler.

- On fait attention à leur nature pour pouvoir assembler à coup-sûr deux Jerry Computer et des "calebasses électriques" (multiprises dans calebasses).
- Astuce : demander aux entreprises qui ont des déchets informatiques ou si cela existe s'adresser à une recyclerie.
- Avoir des composants en plus car on va les tester et il faudra en avoir suffisamment qui fonctionnent.
- Pauses cafés à 11h00-11h30
- Pause médiane de midi de 13h00 à 14h00
- Pause café de l'après-midi 15h30-16h00
Ces pauses sont prises en commun même si deux équipes travaillent dans deux espaces différents. Tout le monde doit stopper les travaux et personne ne doit manipuler d'outillage.
JOUR UN
Matinée

8h00-9h00 phase d'accueil
9h00 - début de la formation en salle de travail
- Tous les participants sont installés comme dans une salle de cours.
- Présentation des composants qu'on va utiliser et des objets qu'on va construire, avec un diaporama
- Formation de deux groupes : un groupe sur les jerry computer(15 personnes) et un groupe sur les calebasses électriques (5 personnes). Ces groupes sont essentiellement basés sur le volontariat mais on veille à avoir au moins 5 personnes dans le groupe "calebasses".
11h00-11h30 : Pause café du matin
11h30-13h00 : démontage des machines, tri des composants par catégories
- Démontage des machines, récupération des composants
- Présentation des composants apres démontage, dans le monde physique
- Rangement des composants par catégories par les participants
13h00-14h00 : Pause médiane de midi
14h00 : Test pour séparer les composants qui fonctionnent de ceux qui ne fonctionnent pas

- Présentation de comment tester les composants pour être sûrs qu'ils fonctionnent.
- Les superviseurs expliquent comment utiliser un multimetre pour vérifier leur fonctionnement
15h30-16h00 : Pause café de l'après-midi
16h00-17h00 : Sélection et préparation des éléments pour construire des jerry computers.
- Objectif : avoir deux "kits" de composants fonctionnels permettant d'assembler deux "Jerry Computer" et 5 "calebasses électriques".
- Les participants se basent sur les composants démontés, triés et testés pour préparer deux kits complets.
JOUR DEUX
8h00 : Accueil dans la salle de formation collégiale de la veille.
8h30 - 11h00 : Préparation des "boitiers" et des emplacements futurs des composants
Important : C'est ici qu'on répartit les deux groupes dans deux salles équipées de tables et chaises.
- Il y aura un superviseur dans une salle avec le groupe qui va construire les multiprises calebasses "calebasses électriques".
- Il y aura deux superviseurs dans la salle de formation avec le groupe de 15 personnes. Ce groupe est lui-même séparé en deux équipes (7 et 8 personnes) qui vont chacune construire un Jerry Computer.
- Dans les deux salles, on va tracer au marqueur les préparations de coupes et de trous qui vont permettre de fixer les composants disponibles dans les bidons et dans les calebasses.
Conseil : travailler les calebasses provoquera de la poussière donc éloigner cette équipe du matériel sensible à la poussière.

- L'équipe "Jerry Computers" doit d'abord laver les bidons, les sécher, avant de passer à l'étape marquage de l'emplacement des composants.
- Puis on prépare la localisation des composants dans les bidons avec des marqueurs pour définir les emplacements. Pareil pour les calebasses électriques.

11h00-11h30 : Pause café du matin
11h30-13h00 : Découpes et perçages des boitiers (calebasses et bidons)
- Découpe des ouvertures dans les jerrycans avec scie sauteuse et dremel.
- Découpe et perçage dans les calebasses.
Rappel : cette phase fait du bruit. Attention à le prévoir pour organiser votre atelier, en fonction de l'activité du lieu !
13h00-14h00 : Pause médiane de midi
14h00-15h30 : fabrication physique des calebasses électriques et des Jerry Computer - cours d'électricité

Dans les deux salles, avec les deux groupes, comme le matin :
- Début du placement et de la fixation des composants, puis branchement pour la team jerry.
- Le groupe calebasses a une formation sur les bases de l'électricité dans sa salle de formation. Notamment sur les branchements en série et en parallèle (celui qui est mis en application pour ce projet).Projeciton d'un diaporama.
- Intégration des prises dans les calebasses. Branchement en parallèle sur un bornier intérieur et interrupteur de sécurité.
- Les Jerry computer sont assemblés au niveau matériel pour 15h30.
- On a un superviseur par Jerry Computer dans une salle (deux superviseurs)
- On a un superviseur pour les calebasses électriques avec le groupe concerné.
15h30-16h00 : Pause café de l'après-midi
16h00-17h00 : Installation logicielle des Jerry Computers et présentation des résultats
- L'équipe des calebasses vient dans cette salle avec l'équipement d'alimentation électrique.
- On va brancher les Jerry Computers sur les calebasses électriques.
- Dans la salle de travail : Installation d'un système d'exploitation linux avec démarrage sur une clé USB avec l'aide du formateur. En général c'est un moment magique.
- Ceci permettra de faire le test final avec tous les éléments réalisés par les deux équipes.

16h30-17h15 : Rassemblement, point des réalisations, présentation et photographie de groupe.
- Le rangement est fait par les participants à la fin du jour 1 en deux parties : outils et composants.
- Puis les formateurs vérifient et finalisent le rangement pour permettre une bonne reprise le lendemain.
- Publication de posts sur les réseaux sociaux (page facebook)
Recyclage des pneus usagés en meubles ( tables et chaises ).
A cela, il faut ajouter le fait que l'abattage des bois pour la confection de meubles constitue aujourd'hui un véritable problème pour l'environnement/le climat et participe fortement au changement climatique.
Face à cette problématique , nous proposons un atelier à travers lequel nous montrerons comment fabriquer de très beaux meubles à moindre coût, à partir de pneus usagés pour lutter contre la pollution plastique et réduire au maximum l'utilisation de bois dans la confection de meubles.
- Aucun de ces réseaux
- Travail décent et croissance économique
- Villes et communautés durable
- Consommation et production responsables
- Lutte contre les changements climatiques
- Urbanisme Circulaire
Rencontre AMSSO - février 2021
- Archive - autre
Lors de cet atelier vous pourrez découvrir des projets concrets mis en œuvre dans le domaine de la santé et au-delà du Covid-19 entre scientifiques, chercheurs, structures de santé, ONG et makers/fablab.
Il vise à :
- Ouvrir un espace de dialogue entre la communauté des scientifiques, les structures de santé en Afrique de l’Ouest et en France, à l’échelle individuelle, des équipes ;
- Interagir sur les besoins des structures de santé en équipement ;
- Interagir sur des projets de recherche en cours impliquant les établissements de santé au Sud
- Faire émerger des projets de collaboration concrets dont la réalisation s’effectuera avec les fablabs dans chaque pays, en incluant les principes de l’open science et de la santé ouverte
Organisations impliquées : CC Lab - Climate Change Lab, My Human Kit, JOGL, Africa Airbus Community, réseau bretagne solidaire, Réseau Franççais des Fablabs, Institut de Recherche pour le Developpement, AP-HP, Orthopus, Réseau francophone des Fablabs d'Afrique de l'Ouest
20201217__AMSSO__Note_conceptuelle.pdf (0.2MB)
Rencontre AMSSO - Programme - février 2021
20210210_AMSSO__Programmation.pdf (0.3MB)
Flyer de la rencontre AMSSO
20210215_AMSSO__Flyer.pdf (3.9MB)
Compte rendu de la rencontre - février 2021
20210220_AMSSO__Compterendu.pdf (0.1MB)
Rencontre mondiale des fablabs - 31/07/202 : Horizon : openhealth
- Vidéo
- Actes / prises de notes
Is Open health the horizon ? Let's look closer !A panel discussion with communities founders and regional experts : Gui from Open Source Medical Supplies, Alberto from Red International Makers, Jon Schull from enablingthefuture.org, Hugues Aubin from french fablab networks, Philippe Cochin from Paris Hospitals, and Vaibhav Chabra from Makers asylum (India), and Medard Agbayazon for West african network ( fablabs), Hugues from the french fablabs network (237 fablabs).
in case this is inconvenient for you, please let us know, in order to reschedule!
Rencontres de l'Innovation Sociale de Septembre 2022 - Cotonou Bénin
- Vidéo
Représentation mentale d'une imprimante Braille opensource et initiation à la fabrication numérique ouverte-cible non voyants.
- Fondation Orange -fablabs solidaires
- Bonne santé et bien-être
- Éducation de qualité
- Inégalités réduites
- Partenariats pour la réalisation des objectifs
Schéma cadre du dispositif de santé ouverte observé en France avec l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris et les fablabs français
- Schéma
- Document de référence
SCULPEINCAR - Sanku labs, Conakry, Guinée, avec l'artiste "King Emmanuel"
- Éducation de qualité
- Travail décent et croissance économique
- Villes et communautés durable
- Consommation et production responsables
- Lutte contre les changements climatiques
- Partenariats pour la réalisation des objectifs
- Urbanisme Circulaire
Soft skills :
- Laisser place à la créativité
- Oser s'exprimer.
Notions techniques :
- Découvrir la fabrication numérique
- Savoir analyser la structure graphique d'une image (formes, couleurs)
- Initiation à la composition picturale par la peinture
- Vectorisation et traitement d'image avec le logiciel Inkscape
- Utilisation d'une découpe laser
Notions environnementales
- Pouvoir recycler les matériaux qu'on jette comme le carton, le contreplaqué
- Sensibilisation à la pollution de l'environnement et à l'importance du surcyclage (transformer et non recycler)

- Mais possibilité de refaire la technique autrement avec de l'outillage manuel (prend plus de temps) avec des cutters.
- Kits de peinture nécessaires mais aussi possibilité d'imprimer des surfaces avec motifs et couleurs
- On utilisera trois types de colles : colle forte de cordonnier, colle bois, colle pour carton.
- Attention donc à protéger le sol et les tables pour l'atelier.
- Du papier bristol A1 pour faire le cadre, mais possibilité d'utiliser d'autres matériaux
- Il faut disposer de règles pour mesurer (important)
- Un ordinateur avec le logiciel Inkscape.
- Disposer principalement de carton
- Possibilité d'utiliser tout ce qui passe dans une découpe laser : cuir, plexyglass, plaques de bois...

- Donc comme toujours superviser l'usage de cette machine et le risque incendie
- Configuration avec tables et chaises
- Si possible mettre à disposition des ordinateurs avec acces à l'internet
- Un écran relié à un ordinateur et/ou vidéoprojecteur pour les démonstrations de traitement logiciel
- Un animateur et pédagogue artiste pour l'analyse d'image et le procédé de création
- Un superviseur technique pour la découpe laser
- On montre aux participants comment tenir un cutter et bien l'utiliser. On supervise l'usage des outils tranchants.
- On utilise la découpe laser dans le respect des normes de sécurité (aération, présence de l'extincteur)
- Les consommables pour faire de l'art : mini kits de peinture, et peinture acrylique, pinceaux, crayons, colles, bristol
- On a acheté de l'eau potable pour les participants
- Cutters en nombre suffisant et des lames de rechange
- On a également besoin d'acheter du carton si on en a pas assez (notamment grande épaisseur)
- Rémunération des animateurs
- Le recrutement des participants se fait au travers des participants aux activités du fablab solidaire.
- Création d'un formulaire google form relié à un événement sur les réseaux sociaux pour enregistrer les candidatures.
- Critères de sélection : disponibilité sur les deux jours de l'atelier à coup-sûr, indication de la profession et surtout, la motivation des personnes pour venir. Notamment ceux et celles qui souhaitent d'exprimer par l'art.
- Chaque participant a été rappelé pour vérifier sa disponibilité.
- Le rendez-vous est posé à 9h00.
- On sait qu'on va disposer de peu de temps pour tout faire.
- Une fois que les personnes sont arrivées on fait une présentation du fablabs, du projet ForgeCC, puis une présentation de la technique sculpeincar.
- On doit démystifier la technologie avec les participants.
- On les rassure pour qu'ils se sentent capables d'utiliser la technique et la découpe laser.
- On leur montre une création et on leur dit qu'ils et elles sont capables de faire la même chose.
- l'artiste explique comment il procède sans outillage numérique et pourquoi il est intéressant d'utiliser la machine pour accélérer certaines étapes.
- Attention à prédécouper les grands cartons avant l'atelier en s'assurant que les surfaces ont des dimensions qui vont passer dans la découpe laser.
- Protéger les surfaces avant l'atelier.
- Pauses médianes déjeuner mais les participants peuvent continuer leurs travaux s'ils le souhaitent.
- Chaque participant a un ordinateur mis à disposition et donc peut travailler de manière assez autonome car il a tout l'outillage à disposition.
JOUR UN : analyse des images, définition des formes, et bases d'assemblage physique des parties
Matinée du jour un
Accueil à 9h00-9h30

9h30-10h00 : Recherche d'images et découverte de la vectorisation avec le logiciel inkscape
- Présentation d'oeuvres et explication que l'utilisation des techniques de traitement numérique permet de traiter n'importe quelle image.
- Présentation de la vectorisation sous le logiciel inkscape.
- On en profite pour faire de la publicité aux formations complètes sur Inkscape qui sont proposées par l'association.
10h00 - Début de l'intervention de l'artiste "King Emmanuel" dans la salle principale.
- Les participants sont scindés en trois groupes (4,3,3 personnes).
- On a deux espaces : un espace avec la découpe laser et un espace d'atelier principal
Le superviseur artistique lance l'atelier principal et le formateur en découpe laser vient au fur et à mesure chercher 3 à 4 personnes pour les emmener en formation/découverte devant la machine. Ces rotations se tiennent durant toute la première journée.
- Pendant ce temps, la formation en atelier principal se déroule.
- Les personnes pratiquent toutes les techniques manuellement et numériquement.
Analyse de la composition de l'image

- Explication de l'analyse de la forme : il faut trouver quelles sont les structures qui sont à discerner dans une image (formes structurantes).
- On montre des exemples pour appliquer cette détection de structures à des tas d'images différentes.
- L'objectif est que les personnes puissent appliquer la démarche sur n'importe quelle image.
Pause médiane de midi en heure variable entre 13h30 et 15h00
Possibilité de poursuivre les travaux pour les participants, sous supervision dans la salle d'atelier principal.
Apres midi jour un

14h00-17h00 : utilisation de la découpe laser
- Des découpes sont faites par les groupes avec la découpe laser.
- Il s'agit maintenant de tester l'assemblage des formes constitutives des futures oeuvres
- On prépare également les cadres qui sont découpés le jour un.
Ils appliquent les connaissances sur le cadre et le sujet mais le travail sur les couleurs se fera le jour deux.
Chaque participant a ses éléments découpés en fin du jour un.

16h00-17h00 : vérification des acquis pour chaque participant
- Le superviseur artistique va voir chaque personne une par une pour débriefer si elle a bien compris l'analyse des formes, leur extraction technique, et la visualisation de l'assemblage.
- Il faut que tous les participants soient au meme niveau de compréhension.
- Le superviseur artistique introduit le programme du lendemain qui sera consacré à la peinture et la mise en couleurs.
JOUR DEUX : Analyse et compréhension des couleurs, mise en application (peinture) et assemblage final des créations.
Matinée du jour deux
9h00 : accueil des participants
L'essentiel de la supervision se fait sur la partie artistique. L'animateur technique en découpe laser devient son assistant.
9h00-13h00 : Explication de l'harmonisation des couleurs de manière vulgarisée et inspirée des écoles d'art.

- Cours rapide sur les couleurs chaudes et les couleurs froides.
- On passe beaucoup plus de temps dans la pratique avec les kits de peinture.
- Astuce pour intéresser les personnes : avez-vous déjà utilisé de la peinture à l'école ou dans la vie.
- On met tout le monde à niveau sur les techniques de base pour utiliser le pinceau et chacun a son kit de peinture pour être autonome.
- Présentation d'un exemple avec plusieurs calques pour montrer que le tableau final aura une belle expression si on ne met pas côte à côte plusieurs couleurs chaudes.
13h00-15h00 : pause médiane du déjeuner, libre.
Comme les personnes ne veulent pas quitter l'atelier, on a du commander le repas pour le faire livrer sur place.
Propos : le pédagogue donne une feuille de route à titre d'exemple mais chacun est libre d'habiller sa création en essayant d'agencer contrastes et cohabitation chromatique telle qu'expliquée.
15h00-17h30 : Assemblage, collage et finalisation des oeuvres par les participants.
- Chacun était extrèmement concentré sur son travail et donc il y a eu très peu de pauses des participants car les uns et les autres avaient envie de perfectionner leurs créations en observant ce que faisait leur voisin.
- Le point d'attention est que les personnes finissent à des moments différents.
- On proposé aux personnes qui avaient fini de venir se faire prendre en photographie avec leur création.
17h30 : Bouclage de l'atelier
- Remerciement des participants pour leur disponibilité et leur implication.
- On propose aux personnes de revenir pour se perfectionner à la fois dans la technique de traitement de l'image au fablab et pour se former à l'art et à la peinture avec l'artiste.
- On demande aux participants de laver leurs pinceaux et de les ranger dans un endroit.
- Le reste du rangement est fait par l'équipe d'animation avec les personnes qui restent et partent au fur et à mesure.

- Posts sur les réseaux sociaux avec des photographies envoyées sur les réseaux sociaux.
- A la fin de l'atelier des interviews et photographies ont été prises pour préparer cette phase et la documentation.
Sensibilisation et valorisation des plastiques en filaments avec les machines 3devo pour imprimer des Kits STEAM éducatifs
Pourquoi cet atelier ?
1.Pollution Plastique: Les déchets plastiques sont devenus une menace pour l’ensemble des sociétés. Le plastique, un matériau fait pour durer des centaines d’années n’est utilisé que pour quelques minutes, une fraction de sa durée de vie possible. Les déchets plastiques représentent 10% des déchets que nous produisons et seulement 9% des déchets plastiques sont recyclés...2.Durabilité environnementale de l’impression 3D : L’impression 3D FDM est basée sur l’utilisation des matériaux de base en plastique vierge issus du pétrole ce qui pose une question de durabilité environnementale de cette technologie.
3.Manque de Lits STEAM fabriqués localement et compétences des enseignants de technologies dans le domaine de la fabrication numérique : Au Togo,l'approche par compétences est devenue une obligation pour les écoles et ses derniers sont obligés de commander des Kits STEAM éducatifs de l'étranger. Ce que revient plus chere et ne facilite par le developpement des STEAM. Dans le même temps les enseignants manquent de formations adaptées en fabrication numérique pour apporter des solutions concretes dans ce sens pour promouvoir les STEAM.
Cet atelier aura pour finalité des prototypes Kits STEAM éducatifs fabriqués à partir de filaments recyclés.
Cible
Enseignants du college et du lycéeObjectif général
Sensibiliser et valoriser des plastiques en filaments avec les machines 3devo pour imprimer de Kits STEAM éducatifsObjectifs spécifiques
Cet atelier qui vise à :- Sensibiliser et à éduquer sur les dangers de la pollution plastique
- Valoriser des dechets plastiques en filaments avec la ligne d'extrusion 3devo (Lavage-sechage-broyage-extrusion)
- Former en Design Thinking pour concevoir des Kits STEAM adaptés à nos réalités
- Former en modélisation 3D
- Former en impression 3D
- Imprimer des Kits STEAM éducatifs à partir de filaments recyclés
- Réseau Francophone des Fablabs d'Afrique de l'Ouest
- Éducation de qualité
- Villes et communautés durable
- Consommation et production responsables
- Lutte contre les changements climatiques
- Urbanisme Circulaire
Sensibilisation et valorisation des plastiques en filaments avec les machines 3devo pour imprimer des Kits STEAM éducatifs

Pourquoi cet atelier ?
1.Pollution Plastique: Les déchets plastiques sont devenus une menace pour l’ensemble des sociétés. Le plastique, un matériau fait pour durer des centaines d’années n’est utilisé que pour quelques minutes, une fraction de sa durée de vie possible. Les déchets plastiques représentent 10% des déchets que nous produisons et seulement 9% des déchets plastiques sont recyclés...2.Durabilité environnementale de l’impression 3D : L’impression 3D FDM est basée sur l’utilisation des matériaux de base en plastique vierge issus du pétrole ce qui pose une question de durabilité environnementale de cette technologie.
3.Manque de Lits STEAM fabriqués localement et compétences des enseignants de technologies dans le domaine de la fabrication numérique : Au Togo,l'approche par compétences est devenue une obligation pour les écoles et ses derniers sont obligés de commander des Kits STEAM éducatifs de l'étranger. Ce que revient plus chere et ne facilite par le developpement des STEAM. Dans le même temps les enseignants manquent de formations adaptées en fabrication numérique pour apporter des solutions concretes dans ce sens pour promouvoir les STEAM.
Cet atelier aura pour finalité des prototypes Kits STEAM éducatifs fabriqués à partir de filaments recyclés avec notre ligne d'extrusion 3devo.

Cible
Enseignants du college et du lycéeObjectif général
Sensibiliser et valoriser des plastiques en filaments avec les machines 3devo pour imprimer de Kits STEAM éducatifsObjectifs spécifiques
Cet atelier qui vise à :- Sensibiliser et à éduquer sur les dangers de la pollution plastique
- Valoriser des dechets plastiques en filaments avec la ligne d'extrusion 3devo (Lavage-sechage-broyage-extrusion)
- Former en Design Thinking pour concevoir des Kits STEAM adaptés à nos réalités
- Former en modélisation 3D
- Former en impression 3D
- Imprimer des Kits STEAM éducatifs à partir de filaments recyclés
- Réseau Francophone des Fablabs d'Afrique de l'Ouest
- Éducation de qualité
- Villes et communautés durable
- Consommation et production responsables
- Lutte contre les changements climatiques
- Urbanisme Circulaire
Site officiel Makers Nord-Sud 2020-2021
- Site web
SOSSONGO
Je cherche une une usine qui peut me fabrique les emballages de café 250 grammes pour ma société.
Cordialement.
Arthur SOSSONGO
Système automatique de tri d'objets par couleur
- un système mécanique se charge de mettre les éléments à trier en mouvement tout le long de la chaîne.
- un capteur spécifique analyse la couleur de chaque élément et envoie ses données à un microcontrolleur.
- un microcontrolleur analyse les données en provenance des capteurs et actionne les différents effecteurs qui vont interagir avec les objets à trier pendant le processus.
- des effecteurs spécifiques se meuvent pour réaliser le tri en fonction de la configuration globale du système et en fonction de leurs technologies de fonctionnement.
- Aucun de ces réseaux
- Travail décent et croissance économique
- Industrie, innovation et infrastructure
- Mobilites et logistiques
Système d'alerte précoce des inondations et gestion des cours d'eaux - en travaux
- Bonne santé et bien-être
- Eau propre et assainissement
- Industrie, innovation et infrastructure
- Villes et communautés durable
- Lutte contre les changements climatiques
- Mobilites et logistiques
- Gestion de l'eau et des sols
Soft skills :
- Ponctualité
- Rigueur dans le suivi des consignes
Notions techniques : - Electronique et matériel associé
- Programmation (arduino)
- Modélisation 3D
- Design de PCB (modèles numériques de circuits électroniques industriels)
Notions environnementales : - Risques liés aux événements climatiques
- Importance des alertes aux populations et aux autorités dans le domaine de la sécurité civile
- L'atelier peut se conduire avec des "kits" et capteurs ne nécessitant pas de soudure et étant faciles à transporter au dernier moment (essentiellement cartes programmables arduino, modules de communication GSM et capteurs).
- Très peu d'outillage à main : uniquement des tournevis cruciformes, pistolet à colle.
- Attention, pour imprimer en 3D un boîtier, disposer d'une machine et prévoir le temps nécessaire.
- Le Donilab utilise des écrans vidéos autonomes qui fonctionnent en 12V et permettent aussi des opérations "hors les murs".
Dans cette formule d'atelier le jour 2 incorpore une découverte des outils de fabrication numérique, ceci est idéal dans un établissement d'enseignement, une entreprise ou un fablab disposant d'outils de découpe numérique, d'objets programmables (kits robotique) et d'au moins une imprimante 3D.
- Attention à être très rigoureux sur la liste des capteurs et consommables électroniques car il faut avoir éxactement ce qui est nécessaire le jour J.
- Attention au temps de commande des fournitures pour disposer de tout et assurer une bonne réalisation.
- Tout repose ici sur la préparation de l'atelier, car le système a été conçu en amont et va totalement être revisité par brique technique pendant l'atelier.

- 30 m carrés avec tables et chaises pour 12-13 personnes
- Configuration en salle de classe ou de réunion classique
- 220V et un écran ou vidéo-projecteur pour les phases pédagogiques.
- Si possible pouvoir proposer une connexion internet via wifi ou par partage cellulaire afin de pouvoir utiliser Easyedea (conception numérique de PCB, de circuits électroniques).
- 3 encadrants pour 10 participants.
- compétences pédagogiques de l'équipe : fabrication numérique, codage arduino, électronique de base, modélisation et impression 3D, conception numérique de PCB.
- Pas d'utilisation du fer à souder ni d'outillage à main dangereux.
- Le seul point d'attention est que les personnes ne se brulent pas en touchant la buse d'une imprimante 3D :-)
- Capteurs + électronique
- Le déjeuner est offert aux participants
- budget pour les encadrants/intervenants qui co-animent l'atelier

- Envoi de l'information et du lien du formulaire à toute la communauté via mail, facebook et réseaux sociaux.
- Critère majeur de choix des participants : disponibilité sur les 2 jours, nécessaire pour suivre tout l'atelier.
Ici les organisateurs ont fait participer des personnes qui sont déjà initiées aux techniques de codage arduino et de modalisation/impression 3D car l'atelier est en temps limité et avec des objectifs élevés en terme de réalisation finale. Pas d'expertise de haut niveau, mais des personnes ayant déjà des notions dans au moins une des techniques pratiquées.
Le premier jour commence avec un écran permettant la vidéo-projection de deux éléments en moins de 15 à 20 minutes :
- Présentation du projet forgeCC.
- Présentation du programme des deux jours avec le découpage sur les demi-journées.
Le deuxième jour le local est également ouvert pour l'accueil informel entre 9h00 et 10h00 mais on enchâine directement sur la suite de la réalisation du jour un.
- Avant l'atelier on demande aux participants qui ont un ordinateur portable de venir avec.
- Sinon on en prête dans la limite du matériel disponible (2 personnes par ordinateur, cela fonctionne donc si trois des participants ont un ordinateur il faut en disposer de 2 en prêt, par exemple)
- Tout l'atelier repose sur ce point : Les pédagogues ne vont pas faire du co-design, mais de l"ingénierie inverse :
- La totalité de la conception du dispositif est faite en amont de l'atelier, et il a été testé.
- On dispose de tous les composants pour le refaire de zéro.
- Les participants vont découvrir et refaire le processus de prototypage complet découpé en 4 phases techniques pour 4 demi-journées.
- Pour avoir le temps de réussir la fabrication à coup-sûr et pouvoir passer du temps sur la pédagogie, il est recommandé de disposer du code source testé en amont, et du fichier numérique de PCB.
- Ceci permet de le montrer, l'expliquer, mais aussi de faire fonctionner le système à coup-sûr avant la fin de l'atelier.
- Les seules pauses sont les pauses médianes du déjeuner qui ont lieu de 12h00 à 13h00.
- Les journées sont closes à 16h00, mais les personnes peuvent rester en "zone informelle d'échange" ou non car le local leur reste ouvert.
- Les participants vont procéder à toutes les étapes d'assemblage des modules suivant 4 techniques qui définissent le découpage pédagogique par demi-journée.
- Le programme est exigeant car on va à la fois découvrir les techniques sur un cas d'application, faire le design numérique complet (code, circuit électronique, boitier modélisé en 3D), et réaliser un prototype de démonstration rapidement avec les moyens du bord :planche de prototypage (bread board), boite plastique pour faire boitier en fin d'atelier.
Matinée du jour un :

9h00-10h00: Préparation de la salle et accueil des participants.
Début à 10h00 avec les participants au complet.
10h00-10h15 : Présentation du projet forgeCC et du programme des deux jours d'ateliers.
- Présentation du programme des deux jours avec le découpage sur les demi-journées.
- Utilisation du support écran en configuration salle de classe pour cet accueil/briefing.
10h15-12h00 : Fabrication du module un : module capteur de niveau d'eau, alerte locale et envoi de l'alerte aux autorités
- Le capteur de niveau d'eau est situé à un endroit où un seuil critique est défini.
- Ce module capteur se déclenche quand l'eau arrive à son niveau et envoie un signal d'alerte via SMS.
Un autre module reçoit le signal SMS et déclenche une sirène par exemple dans une caserne de pompiers pour déclencher l'alerte. Un afficheur LCD précise le lieu d'inondation pour permettre la meilleure intervention possible.
On montre physiquement tout le matériel du module 1 :
- Simulation d'un gyrophare et d'une sirène par une LED et un buzzer.
- Ainsi les riverains sont immédiatement alertés sur le risque d'inondations sur place quel que soit le temps de réponse des autorités qui recevront l'alerte via le module 2.
- On utilise une breadboard (planche de prototypage) pour faire les liaisons avec la carte électronique arduino et un "bouclier" (carte électronique spécifique enfichable sur l'arduino) de transmission GSM pour envoyer des SMS.
- On présente d'abord le cas d'usage : comment cela doit marcher dans la "vraie vie".
- Puis on explique le fonctionnement prévu du prototype par l'assemblage des parties capteurs, carte électronique et bouclier de transmission GSM.
Enfin, on montre le code à l'écran et on explique son fonctionnement par rapport aux composants.
On téléverse le code et on teste son fonctionnement pour vérifier que le système se comporte comme prévu.
Pause déjeuner de 12h00 à 13h00 : repas offert, et temps libre.
Après-midi du jour un

13h00-16h00 : Assemblage et coding du module récepteur d'alerte prévu pour les autorités.
On va d'abord se concentrer sur le cas d'usage : ce que doit faire le module en conditions réelles.
Il s'agit de recevoir un SMS et de :
- afficher une alerte sur un écran
- qualifier la source de l'alerte (d'apres un numéro de téléphone envoyant le SMS ou un code affiché)
- déclencher une alerte sonore et lumineuse (ici une led et un buzzer).
On se concentre sur le code source de programmation de la carte arduino qui est différent :
- Utilisation de librairie logicielle pour recevoir le SMS et non l'envoyer
- Utilisation de librairie logicielle pour l'écran LCD ce qui n'est pas simple.
On téléverse le code source dans le prototype de module 2 réalisé avec une planche de prototypage (breadboard) et on effectue le test complet : le module 1 envoie l'alerte, déclenche sa lumière et son buzzer, et le module 2 doit également allumer et faire sonner son alerte et afficher le message qualifiant l'origine de l'alerte (où se situe le dépassement du point critique d'inondation).
Ceci motive fortement les participants et prouve le concept.
16h00 : fin de l'atelier, photo de groupe.
Les participants peuvent rester échanger pendant 30 minutes ou plus pour faire connaissance, poser leurs questions, réseauter, après la clôture de l'atelier.
Matinée du jour 2 :

A partir de 9h00 la salle est prete et on attend les participants jusqu'à 10h00.
10h00-12h00 : Design du PCB avec le logiciel Easyeda
Nota : Ce logiciel est en ligne et peut être utilisé via le wifi ou une connexion internet au dernier moment sur les ordinateurs des participants.
- On explique le passage de la planche de prototypage (breadboard, montage physique) à un circuit électronique professionel par l'étape de conception numérique : le fichier de PCB peut ensuite être envoyé via internet à tout fabricant pour pouvoir disposer de circuits de qualité professionnelle si besoin de production en série par exemple.
- Pour cela on dispose des composants assemblés la veille, d'un écran et du logiciel easyeda avec lequel on va montrer :
-
- un design opérationnel (cf documentation de fabrication en pied de page)
- toutes les opérations permettant d'en réaliser un : choix de composants, liaisons électriques entre les parties,
- on effectue et on fait effectuer ces opération jusqu'à disposer d'un véritable fichier de circuit électronique que l'on peut envoyer via internet pour le recevoir sous sa forme physique finale.
Pause médiane de 12h00 à 13h00 : repas offert et temps libre.
Après-midi du jour 2
13h00-16h00 : Découverte des outils de fabrication numérique, modélisation et impression 3D des boîtiers de protection des modules 1 et 2 (détection-envoi d'alerte et réception-alerte).
13h00-13h30 : découverte des outils de fabrication numérique
- Visite de l'atelier de fabrication numérique et découverte des outils de type "fablab".
- Découverte des machines et outils de fabrication numérique notamment les imprimantes 3D, mais aussi découpes laser, kits robotique, projets réalisés dans le lab.
13h30-16h00 : Modélisation et impression 3D pour les boitiers de protection des modules du système

- Utilisation d'un écran pour montrer comment on fait la modélisation 3D d'un boitier de protection à l'aide du logiciel sketchup. Rappel du cas pratique et des contraintes (trous, alimentation, protection des composants).
- Installation de sketchup sur les ordinateurs et présentation des fonctions de base de modélisation (ajout et intégration de formes, trous..).
- Essais de modélisation libres (pour prendre le logiciel en main) sous la supervision des encadrants qui répondent aux questions, pendant que le boîtier déjà modélisé et présenté à l'écran est imprimé en 3D par la machine.
- Zoom sur l'impression 3D et explication de la totalité du processus : ici on passe de l'image sur l'écran à la matérialisation directe de l'objet par la machine.

Cette phase est très motivante pour les participants.
Comme le boitier modélisé en 3D est conçu pour un prototype industriel avec le PCB conçu numériquement impossible à avoir le jour J, et qu'on veut tout de même disposer d'un prototype final opérationnel dans les temps, on effectue un assemblage à partir de ce qui est disponible suite aux travaux de la veille :
- les modules un et deux et leurs composants sont fixés à l'aide de colle chaude (qui fixe, isole et protège) sur les planches de prototypage. Ils sont complètement fonctionnels.
- Puis ces modules sont intégrés dans des tupperware ou boites plastiques qui permettent de protéger le tout et de pouvoir procéder si nécessaire à des démonstrations pour démontrer le projet.
A la fin de l'atelier :
- les participants ont découvert comment prototyper un objet communiquant utile voire vital, en parcourant toutes les techniques de prototypage
- on dispose d'un prototype "do it yourself" et des fichiers numériques de la version industrielle de cet objet permettant une fabrication miniaturisée et fine (boitier modélisé en 3D et PCB de circuit spécifique).
- Le rangement est effectué par l'équipe qui assure la collecte et le remisage des composants et de l'outillage.
- Ici le rangement est très rapide car le matériel est très léger et que l'écran reste sur place.
Système d'alerte précoce des inondations et gestion des cours d'eaux - Mali
Une fois ce seuil atteint, une sirène retentit pour alerter les riverains. Au même moment un signal SMS est envoyé au deuxième module qui est lui placé dans le centre de secours le plus proche. L’information reçue permet de localiser le lieu en zone de risque.
- Réseau Francophone des Fablabs d'Afrique de l'Ouest
- Bonne santé et bien-être
- Eau propre et assainissement
- Industrie, innovation et infrastructure
- Villes et communautés durable
- Lutte contre les changements climatiques
- Mobilites et logistiques
- Gestion de l'eau et des sols
Système de sélection de semences
- Aucun de ces réseaux
- Pas de pauvreté
- Faim « Zéro »
- Travail décent et croissance économique
- Industrie, innovation et infrastructure
- Alimentation et agriculture
Système de surveillance de la qualité de l'air
Pour réaliser des mesures, nous disposons de trois moyens différents. Par exemple, nous utiliserons dans notre projet des capteurs electro-chimiques de precision qui peuvent evaluer tres fidèlement les differentes teneures des gaz constituant l’air (Dioxyde de carbone CO2, Azote N, le Dioxygene O2) :
- un syteme de capteur se charge de mesurer les taux des different gaz present dans l’air.
- un microcontrolleur analyse les donnes en provenances des capteurs et affiche les resultats sur une interface et declenche des alarme eventuellement.
- une interface Homme Machine se charge de l’interaction entre un operateur et le dispositif.
- Aucun de ces réseaux
- Industrie, innovation et infrastructure
- Villes et communautés durable
- Lutte contre les changements climatiques
- Vie terrestre
- Urbanisme Circulaire
- Ilôts de chaleur
TIONON Michael
Je suis TIONON Michael, étudiant en troisième année d'informatique au Burkina Faso. Lors de mes recherches concernant l'agriculture je suis tombé sur un article parlant d'une formation que vous effectué gratuitement du 26 au 27 Novembre 2022.
Cette formation était pour l'analyse des sols pour l'agriculture dénommée Floor Property. Je vous écrit à cet effet dans l'espoir que vous me répondiez pour plus d'information sur ce projet !!!
Merci à vous! Portez vous bien !
Toilettes seches
- Fondation Orange -fablabs solidaires
- Bonne santé et bien-être
- Eau propre et assainissement
- Industrie, innovation et infrastructure
- Villes et communautés durable
- Urbanisme Circulaire
- Gestion de l'eau et des sols
Toilettes seches-Douala Cameroun
- Bonne santé et bien-être
- Eau propre et assainissement
- Industrie, innovation et infrastructure
- Villes et communautés durable
- Urbanisme Circulaire
- Gestion de l'eau et des sols
Soft skills
- Respect des mesures
- Attention et rigueur avec l'outillage (outillage à main possiblement dangereux)
Compétences techniques
- Menuiserie, découpe, assemblage
- Savoir utiliser perceuse, scie sauteuse, égoïne,
Notions environnementales
- Etat des lieux et impact sanitaire des toilettes humides
- Manque de toilettes publiques : analyse des causes qui sont le manque d'eau et de moyens
- Avantage des toilettes sèches pour l'économie d'eau
- Comprendre et savoir utiliser les selles pour faire du compost

- Il faut au minimum avoir un marteau, des pointes et une scie égoïne donc cet atelier peut se faire en extérieur sans 220V.
- Pour le faire avec de l'outillage electro-portatif, prévoir un espace qui peut être nettoyé facilement ou protéger le sol (sciure).
- Disposer d'un ordinateur et d'un écran ou vidéoprojecteur pour la phase de sensibilisation au problèmes liés aux toilettes ou à leur absence (toilettes publiques, toilettes humides...)
- Disposer d'un logiciel de modélisation sur l'ordinateur. Dans cet atelier, Solidworks.
- Disposer d'une machine CNC est un plus pour découper l'ovale de l'assise. Ce n'est pas obligatoire (scie sauteuse fonctionne)
- Planches de contreplaqué. Attention volumineux et lourd : les installer sur place la veille et prévoir le stockage sur place.
- 50 m carrés pour 10 participants si l'atelier se fait en intérieur avec du 220 V.
- Un superviseur et deux assistants pour 8 participants.
- Dans le cas d'outillage electro-portatif bien superviser le branchement/débranchement et rangement entre chaque usage.
- Pour l'outillage à main, on insiste sur la prudence : les assistants sont là pour veiller à la sécurité.
- Coût du contreplaqué pour la fabrication.
- Atelier peu onéreux et facile à répliquer.
- Recrutement des participants par lettres d'invitation aux mairies de quartier et également invitation des autorités du village où l'atelier a eu lieu.
- Participation d'agents publics des mairies de quartier de Douala à cet atelier.
- Visite du fablab, présentation de projets
- Petit déjeuner, présentation de l'école
- Quizz sur les toilettes sèches.
- Pas de consignes particulières à part de bien respecter les mesures de découpe.
- Rigueur dans l'utilisation de l'outillage de découpe : on ne veut pas de blessé !
- Disposer des planches le jour J.
- La première journée sera consacrée à la pédagogie sur les toilettes sèches et leur intérêt, donc les planches peuvent raménées à la fin du jour 1 pour la construction le jour 2.
- Petits déjeuners et déjeuner offerts aux participants.
- Temps de pause identiques pour tous et toutes : personne ne doit utiliser d'outillage pendant les pauses (sécurité).
- Protéger le sol si nécessaire avec une bâche car il y aura de la sciure.
- Faire si possible les deux jours au même endroit pour éviter d'avoir à tout ranger en jour 2
- Possibilité d'usage de planches martyres pour protéger les tables. Les planches martyres sont des planches que l'on met sur les tables et qui ne servent qu'à les protéger. Les planches qui sont travaillées seront posées dessus.
JOUR 1 : pédagogie et conception collective du modèle qui sera construit
Matinée
9h00 : Accueil- Visite du fablab, présentation de projets
- Petit déjeuner, présentation de l'école
- Quizz sur les toilettes sèches.
11h00 : Présentation du projet de toilettes sèches.
- Utilisation d'un support vidéoprojeté (voir plus bas documentation de fabrication)
- Phase d'échange libre (chacun peut poser une question quand il ou elle veut)
Pause médiane
12h30 : Pause déjeuner.
Les participants sont invités par les organisateurs et restent sur place.
Après-midi jour 1
13h30-15h00 : Phase de conception des toilettes sèches.
- Choix du type de toilettes sèches que l'on veut construire
- Evolution d'un design-type en prenant en compte les idées des participants.
- Vidéo-projection d'un design modélisé en direct par le fab manager sous solid works.
- On aboutit alors à une conception assistée par ordinateur du modèle cible qui sera construit.
15h00-16h00 : Préparation de la phase de fabrication
- Report de mesures sur les planches de contreplaqué (tracés)
16h00 : fin du premier jour
On donne rendez-vous le lendemain à 9h00 en demandant d'être ponctuels car beaucoup de travail à venir.
JOUR 2 : fabrication des toilettes
Matinée
9h00-9h30 : Petit déjeuner et accueil des participants
9h30-10h30 : Présentation d'un autre prototype complémentaire des toilettes sèches en diaporama vidéoprojeté: le bio-digesteur.
10h30-11h30 : Reprise de la fabrication des toilettes sèches : découpe bois

- Découpe des planches
- On utilise une CNC pour la découpe de l'assise ce qui permet de faire découvrir cet outil de fabrication numérique aux participants.
- On fait participer les personnes à la phase de découpe mais vu le temps imparti il est conseillé de prendre le relais avec l'équipe d'organisation pour tenir les délais.
A 11h30 on dispose d'un "kit" de planches à assembler pour réaliser les toilettes.
11h30-12h30 : Assemblage des toilettes sur la base des découpes.

- Utilisation de perceuses et vis à bois cruciformes
- Voir document de fabrication (bientôt en pied de page)
A 12h30 les toilettes sèches sont assemblées !

Pause médiane
12h30 : Déjeuner offert aux participants
Personne ne doit utiliser d'outillage sans supervision.
Après-midi jour 2
13h30-14h30 : Le fablab propose d'assembler un bio-digesteur en plus des toilettes.
Ce bio-digesteur est complémentaire et important au niveau pédagogique, le fablab avait préparé sa fabrication publique en amont pour profiter de la présence d'agents publics des mairies sur l'atelier.
Faites plutôt ce biodigesteur dans un autre atelier si vous construisez des toilettes sèches pour la première fois, pour arriver à tenir sur deux jours.
14h30-15h30 : Clôture de l'atelier
- Remise d'attestations aux participants
- Débrief et échanges autour de l'intérêt des prototypes et des enjeux (santé publique environnement)
- Photographie de groupe
Nota : Grand succès de l'atelier qui a fait découvrir des alternatives aux solutions connues notamment sur la question de l'importance de toilettes publiques dans la ville.

- Posts sur les réseaux sociaux
Triage de déchets
- Aucun de ces réseaux
- Eau propre et assainissement
- Consommation et production responsables
- Lutte contre les changements climatiques
- Mobilites et logistiques
- Alimentation et agriculture
Tuning handbike
- Mobilites et logistiques
- Urbanisme Circulaire
- Ilôts de chaleur
Soft Skills
- Savoir changer de regard et se mettre à la place d'une personne en situation de handicap
- Réalisme : faire des choix pragmatiques de fabrication permettant la réplication du proje
- Persévérance et suivi (l'atelier est exigeant)
Compétences techniques
- Menuiserie, prise de mesure
- Découpe laser et assemblage de pièces
- Modélisation et impression 3D
- Bases d'électricité (polarité, alimentation, batterie...)
- Electronique programmable (carte et programmation arduino)
- Capteurs environnementaux
- Système de géolocalisation GPS
- Data et cartographie temps-réel

Sinon, si vous avez deux jours devant vous pour l'atelier, vous pouvez simplement venir avec les matériaux bois et effectuer une phase de découpe laser/vulgarisation de cette technique avec les participants.
Disposer d'un local étanche, alimenté en 220V, et de trois tables. Egalement de 2 à 3 ordinateurs portables avec accès internet pour la partie transmission des données cartographiques.
L'outillage peut être manuel ou électroportatif.
- scie sauteuse
- découpe laser
- colle à bois
- perceuse/visseuse
- matériel de soudure électronique
- carte arduino et capteurs
Il faut pouvoir prendre des mesures sur le véhicule de la personne en situation de handicap au moins trois jours avant l'atelier.
Il est essentiel de bien écouter cette personne et de FAIRE TRES ATTENTION POUR NE PAS ENDOMMAGER LE VEHICULE. En effet le véhicule est précieux et indispensable pour vete personne. Il faut donc avoir en amont une plongue phase d'échange et de définition du projet pour tisser la confiance et pouvoir travailler ensuite "sur le véhicule".
- contreplaqué 4 mm
- panneau solaire
- eventuellement du PMMA acrylique pour permettre de voir le dispositif (pédagogie)
- possibilité de ramener tous les éléments le jour J car c'est peu volumineux et lourd
Attention : tout repose sur le recrutement d'une personne en situation de handicap se déplaçant en handbike (tricyle à propulsion par manolier) et acceptant l'installation du dispositif sur son véhicule.
- ATTENTION NECESSITE UN LOCAL ACCESSIBLE si possible. Mais sinon il est possible d'aider la personne à entrer et de faire entrer séparément son véhicule pour pouvoir la faire participer et installer le dispositif final.
- 60 m carrés pour trois tables de fabrication et 15 à 30 participants.
- Il faut se rapprocher d'une personne concernée avec qui monter le projet d'atelier (une personne en situation de handicap disposant du véhicule). Qu'elle en soit partie prenante, ce qui peut prendre du temps en amont.
- Un(e) à deux superviseurs par table de fabrication pour 3 tables (cf plus loin)
- 15 à 30 participants.
- Dans cet atelier on a aussi une personne qui prend des photographies et interviewe sur place en diffusant sur les réseaux sociaux.
- Si possible local accessible aux personnes à mobilité réduite
- Même dans ce cas, vérifier fonctionnement ascenseur en cas de coupure électrique
- Sinon, il est possible de "porter" ou d'aider la personne à accéder au lieu et d'y acheminer son véhicule.
- Bien superviser l'usage des outils électro-portatifs (ici on les utilise devant les participants pour éviter les accidents et aller vite)
- Bien superviser l'usage et le branchement/débranchement des fers à souder (brulures)
- On utilise pas les outils sans permission ni sur les temps de pause
- Bien acheter à l'avance le matériel et disposer de tous les composants électronique en amont. Rien ne doit manquer.
- Déplacement de certains animateurs et participants pris en charge (taxis)
- Repas offert à tous

Inutile de commencer avant cette étape. Pour cela, faites la proposition aux personnes de votre réseau professionnel, personnel, à des associations d'entraide, puis définissez ensemble le périmètre du projet :
le véhicule ne doit pas être abimé, la personne doit être impliquée dans la totalité de la préparation de l'atelier et donc considérée comme membre de l'équipe organisatrice.
- Ici on a proposé à une école primaire de faire venir une classe dans l'atelier
- Inscription possible via evenement facebook et recrutement par mail et téléphone puis confirmation des personnes.
Ici la porte était ouverte aux curieux pour venir découvrir l'atelier durant toute la journée : des personnes sont venues suite aux infos diffusées.
- Annonce de l'atelier sur les réseaux sociaux de l'organisateur Activ spaces linkedin, facebook, twitter..
- Promotion de l'atelier par diffusion d'images et interview de la personne en situation de handicap dont le véhicule est équipé en fin d'atelier
- Communication en live pendant l'atelier
- Préparation de la salle à 8h30 pour début à 9h30.
- Petit déjeuner offert aux personnes présentes dès le début de l'atelier.
- Phase protocolaire initiale avec la présentation du découpage de la journée. -
- Ici les participants sont venus au fil de la journée.

-
- les "prototypeurs" recrutés en amont et capables de réaliser à grande vitesse des travaux utilisant trois techniques et répartis sur trois tables.
- Les "animateurs vulgarisateurs" La personne en situation de handicap et une personne en charge de l'accueil et de la communication pour expliquer, faire découvrir et échanger sur le projet et les techniques utilisées
- les "visiteurs" (élèves d'école primaire, habitants, membres d'association) qui sont librement venus toute la journée et ont pu assister voire participer à la fabrication.
Les consignes :
- Pour les prototypeurs : rester concentrés sur leurs tâches et faire confiance aux "animateurs" pour gérer les publics, répondre aux questions, vulgariser
- Pour les animateurs : bien faire attention à ce que le public n'utilise pas d'outillage sans permission, aux passages (fils électriques), et ne prenne pas de matériel sur les tables.
- Pour les "visiteurs participants" qui arrivent au fil de l'eau, on ne leur donne pas de consignes particulières mais on veille à leur faire comprendre et parcourir les tables de l'atelier. Dans le cas des enfants, on leur demande de ne pas toucher les outils, et si nécessaire on utilise des "ruses" pour focaliser leur attention (ici branchement d'une batterie sur une lampe, sans danger).
- Pas de pause médiane de midi.
- Arrêt sur image : tout le monde stoppe ses activités et on fait un point collégial sur l'avancée des travaux au moment qui précède l'assemblage des parties réalisées sur les tables.
Pour préparer cet arrêt sur image et alimenter la compréhension des publics dans la journée, l'animateur va régulièrement faire remplir des posts its par les prototypeurs sur les trois tables et les agrège sur un tableau global (meta plan).
Trois tables de fabrication pour trois techniques déployées en simultané dans la journée :
- Boitiers, menuiserie, assemblage de découpes laser, perçage..
- Electronique embarquée, programmation arduino, capteurs
- Publication de data environnemental sur cartographie, API, web, tests.
Matinée
- 9h00-9h30 phase protocolaire
- 10h00 début de la phase de fabrication coopérative
Agencement spatial des tables par disciplines. Chaque table dispose de tout ce qu'il faut pour réaliser sa part de prototypage.
Pause médiane
L'atelier s'est poursuivi jusqu'à la finalisation complète du prototype : pas de pause médiane.
Après-midi
- 14h30-15h00 : arrêt sur image et systeme de récolte d'informations au fil de l'atelier. Les informations sont posées sur un tableau global "Meta plan" ce qui permet lors de cet "arrêt sur image" de faire un point collégial avec tous.

Ce point a lieu juste avant la phase d'assemblage des travaux des trois tables.
- 15h00-16h30 : assemblage des parties
Intégration et cablage des dispositifs électroniques, connexion (énergie, réseau) des équipements, et avec précaution, installation sur le véhicule.
- 16h30-17h00 : Prise d'images, échanges, bilan collectif. Photo de groupe.
- 17h00 : On descend le véhicule dans la rue et la personne en situation de handicap part en ville.

On vérifie le fonctionnement de la géolocalisation et de la cartographie. Si le système nécessite des réglages, il faut les assurer un autre jour avec la personne en situation de handicap concernée. Ici cela a porté sur l'amélioration de temps de latence pour la publication des données cartographiques.
- Le rangement est effectué par les prototypeurs et les animateurs une fois la journée close.
- On prend soin de faire une photographie du "méta plan" ou tableau de suivi

- Posts de promotion de l'action sur les réseaux sociaux.
- Diffusion de podcasts et vidéos
Tunning Handbike CC
Activspaces Douala (Cameroun)
Nous nous proposons de réfléchir à comment optimiser les chaises roulantes de nos collègues handicapés qui circulent dans nos villes à la force du poignet et au milieu des gaz d’échappements de véhiculés mal calibrés et non conformes aux normes environnementales.
• Leurs petits équipements électroniques (téléphone, éclairage LED, radio…)
• Une mini station météo/pollution embarquée
Les données collectées par la mini station météo/pollution serviront à cartographier l’évolution de la pollution dans la ville.
- Fondation Orange -fablabs solidaires
- Aucun de ces réseaux
- Pas de pauvreté
- Bonne santé et bien-être
- Énergie propre et d'un coût abordable
- Travail décent et croissance économique
- Industrie, innovation et infrastructure
- Inégalités réduites
- Villes et communautés durable
- Lutte contre les changements climatiques
- Mobilites et logistiques
- Urbanisme Circulaire
Un atelier de création d'un robot poubelle intelligente
- Aucun de ces réseaux
- Eau propre et assainissement
- Villes et communautés durable
- Lutte contre les changements climatiques
- Mobilites et logistiques
- Urbanisme Circulaire
- Ilôts de chaleur






